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Les tracteurs de la Coordination rurale tentent de gagner Paris "coûte que coûte"
Faisant fi des intempéries, des interdictions préfectorales ou des derniers gestes gouvernementaux, les convois de tracteurs de la Coordination rurale tentent de rejoindre "coûte que coûte" le centre de Paris jeudi pour manifester la colère du monde agricole.
"On viendra coûte que coûte crier nos revendications", a déclaré à l'AFP Eloi Nespoulous, président de la Coordination rurale (CR) d'Occitanie, à la tête d'un cortège de 40 tracteurs.
Le président du deuxième syndicat agricole, coutumier des actions musclées, Bertrand Venteau, entend porter "pacifiquement" ses demandes aux parlementaires et sur des lieux parisiens "symboliques", quitte à voir la moitié de ses troupes "finir en garde à vue".
Selon un porte-parole de la CR, "plusieurs dizaines voire plusieurs centaines de tracteurs" se trouvaient mercredi soir aux portes de Paris, tandis que les forces de l'ordre recensaient à la mi-journée au moins une centaine de tracteurs positionnés dans des départements aux alentours, en Seine-et-Marne, Essonne et Eure-et-Loir, selon une source policière.
De fait, les tracteurs pourront s'élancer dans Paris, mais contrairement à ce que souhaitait la CR, en dehors des secteurs sensibles des lieux de pouvoir (Elysée, Matignon, Parlement, ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique), et des périmètres de l'Anses, de l'Inrae et du marché de Rungis, selon un arrêté de la Préfecture de police de Paris.
Des heurts et interpellations ont émaillé certains déplacements, mais sans les arrêter.
Le but pour la CR est de protester notamment contre l'accord de libre-échange entre l'UE et des pays du Mercosur mais aussi contre la gestion par l'Etat de l'épizootie de dermatose nodulaire bovine (DNC) qui a attisé la colère agricole début décembre dans le Sud-Ouest, bastion historique de la CR.
Une région aussi emblématique des difficultés qui pèsent sur les agriculteurs: précarité, changement climatique, surproduction de vin... La CR y a mené des actions d'ampleur mercredi autour de Toulouse.
En Gironde, vers 22H00, des manifestants de la Coordination rurale occupaient les abords d'un dépôt pétrolier, à Bassens, au moyen d'"une quarantaine d'engins agricoles, camions et véhicules légers", a annoncé le préfet du département dans un communiqué sur X.
- Concurrence déloyale -
Depuis l'hiver 2024, les agriculteurs demandent des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et propice à créer une concurrence déloyale.
Ni la loi d'orientation agricole, adoptée début 2025, ni la loi dite Duplomb et encore moins les promesses de Paris et Bruxelles n'ont convaincu les syndicats, reçus plusieurs fois à Matignon mais aussi à l'Elysée depuis décembre.
La FNSEA et ses alliés des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé à la mobilisation nationale dimanche dernier mais pour des actions locales, en début de semaine et sans grands déplacements, contrairement à 2024, quand la puissante alliance syndicale avait lancé ses tracteurs sur Paris.
Des actions locales, à l'initiative de la FNSEA mais aussi de ses adversaires de la Confédération paysanne, auront aussi lieu jeudi.
Le président de la FNSEA Arnaud Rousseau présentera ses vœux à la presse à 10H00 à Paris.
En attendant, le syndicat, accusé de cogestion avec l'Etat par les deux autres syndicats, a temporisé, annonçant mardi que le Premier ministre Sébastien Lecornu leur avait promis des mesures "concrètes" d'ici la fin de semaine.
- Ligne rouge du Mercosur -
Le "chiffon rouge" pour le syndicat dominant est l'accord commercial UE-Mercosur dont la probable signature lundi pourrait intensifier la mobilisation.
La Commission européenne a tenté de répondre aux inquiétudes des agriculteurs en brandissant les clauses de sauvegarde à l'étude, puis une rallonge budgétaire anticipée pour la politique agricole commune 2028-2034, alors qu'elle prévoyait de l'amputer dans son projet initial.
Les négociations pour la prochaine PAC ne font toutefois que commencer et la France se tourne plus vers le dossier de la taxe carbone européenne aux frontières pour arracher l'exclusion des engrais de ce mécanisme qui augmenterait drastiquement les coûts pour les agriculteurs.
Si Bruxelles a ouvert la porte à une telle suspension, Emmanuel Macron s'est montré plus affirmatif: la taxe "sera révisée pour permettre la suspension de son application aux engrais, tandis que les droits de douane sur les engrais et intrants seront abaissés rapidement", a-t-il assuré mercredi soir sur X, dans la foulée de la ministre Annie Genevard.
"Ce ne sont pas des avancées, on repousse des choses", s'est désolé mercredi soir Edouard Legras, vice-président de la CR sur RTL.
J.Bondarev--CPN