-
Le Royaume-Uni veut faire avancer la supervision de l'IA au G20, Trump résiste
-
Face à l'avancée du désert, les éleveurs nomades de Mongolie se tournent vers la technologie
-
L'Iran et l'IA au menu de l'Assemblée générale de l'ONU
-
Harvey Weinstein, reconnu coupable d'agression sexuelle à New York, va connaître sa peine
-
Sourd aux appels au multilatéralisme, Trump défend à l'ONU une Amérique toute puissante
-
Anthropic et OpenAI lancent de nouveaux modèles en plein débat sur le ralentissement de l'IA
-
Wall Street clôture sans direction claire, la géopolitique en ligne de mire
-
Japon : un typhon tue sept personnes, des milliers de foyers sans électricité
-
Accusé d'avoir utilisé l'IA, l'écrivain phare de la rentrée Thélyson Orélien se défend
-
Carburants: la FNSEA demande le doublement des aides aux agriculteurs
-
Le plafond de la prime carburant versée par les employeurs passera de 600 à 1.000 euros
-
Femmes filmées sans leur consentement avec des lunettes connectées: la justice ouvre plusieurs enquêtes à Paris
-
Chili : floraison exceptionnelle dans le désert d'Atacama après les pluies d'El Niño
-
Le plafond de la prime carburant versée par les employeurs passera de 600 à 1.000 euros (Papin)
-
Onlyfans, MYM taxés de proxénétisme : chez des créatrices de contenus pornos, la peur de "travailler dans la rue"
-
Carburants: le gouvernement prolonge et élargit l'aide aux grands rouleurs pour contenir l'inquiétude des Français
-
Un écrivain phare de la rentrée littéraire accusé sur X d'avoir utilisé l'IA
-
Le comédien Arnaud Denis, invalide après la pose d'un implant anti-hernie, s'est fait euthanasier en Belgique
-
Les Bourses européennes terminent prudemment
-
France: presque pas de pluie en septembre, la sécheresse des sols à un niveau historique
-
Manifestation de la CGT devant le siège de Sodexo contre les suppressions de postes
-
Wall Street aborde avec un optimisme prudent le sommet annuel des Nations unies
-
Charles "jovial" après la mort de Diana? Le frère de Lady Di sort son livre choc
-
El Niño représente une "menace importante" pour la santé, alerte l'ONU
-
Onlyfans ou Mym dans le viseur de l'Assemblée: les députés pour étendre le proxénétisme aux actes de prostitution en ligne
-
Bangladesh: des portraits du "père" du Pakistan sèment le trouble à Dacca
-
Construction ferroviaire: Alstom veut passer de la "haute couture" au "prêt-à-porter"
-
IA: des experts réunis par l'ONU mettent en garde contre la rhétorique de la "peur"
-
Le gouvernement annonce un plan pour faire prendre le tournant de l'IA au monde du travail
-
La Bourse de Paris d'humeur très volatile comme les cours du pétrole
-
Incendies en Indonésie: plus de 170.000 personnes victimes de problèmes respiratoires depuis août, selon le gouvernement
-
Face à la Chine et aux Etats-Unis, l'UE pousse ses pions en Asie-Pacifique
-
Après le Maroc, la Côte d'Ivoire en voie d'intégrer la gouvernance de TV5 Monde
-
Contre ses traînées qui réchauffent l'atmosphère, l'aviation peut mieux faire
-
Face au prix des carburants, des automobilistes se convertissent au bioéthanol
-
A Cuba, un zoo se bat contre pénuries et coupures d'électricité
-
Les Bourses européennes hésitent sur la marche à suivre
-
Un typhon tue quatre personnes au Japon, des milliers de foyers sans électricité
-
Le G7, inquiet pour le commerce, apporte son soutien aux autorités du Yémen et à Ryad
-
Macron propose plusieurs initiatives à Trump face à l'envolée des prix du pétrole
-
Colombie: l'incendie menaçant un haut lieu touristique en grande partie maîtrisé
-
Enlisé dans sa guerre en Iran, Trump attendu à l'ONU
-
Charles "jovial" après la mort de Diana? Les principales accusations du livre choc du frère de Lady Di
-
Loi "intégrale": le jugement des viols réservé aux assises, la réponse pénale durcie
-
Wall Street clôture en hausse, nouveau record du Nasdaq
-
La vente aux enchères d'objets personnels de Bardot rapporte près de 954.000 euros
-
Pour faire des économies, la Cour des comptes suggère de limiter la masse salariale de la fonction publique
-
Les médias américains organisent la riposte face à Trump
-
La ministre Catherine Chabaud veut construire "avec les pêcheurs" un "plan de sauvegarde"
-
"L'avenir plutôt que les coupes sombres": les salariés de l'auto allemande refusent le déclin
Le budget rejeté à la quasi-unanimité mais le gouvernement croit encore à un accord
Un compromis est-il encore possible sur le budget de l'Etat après son rejet à la quasi-unanimité par l'Assemblée nationale ? Le gouvernement répond par l'affirmative samedi tandis que des options alternatives pour assurer la continuité des finances publiques en l'absence d'accord sont de plus en plus évoquées.
Fait inédit dans la Ve République, la quasi-totalité de l'Assemblée s'est opposée dans la nuit de vendredi à samedi au projet de budget de l'Etat, un vote sans surprise mais qui augure mal de son adoption avant la fin de l'année.
Après 125 heures de débats parfois houleux sur la fiscalité du patrimoine, ou celle des grandes entreprises, 404 députés ont rejeté la partie "recettes" du texte (un pour, 84 abstentions), emportant ainsi l'ensemble du projet de loi, sans même étudier la partie "dépenses".
Les groupes de gauche et le RN ont voté contre, ceux du camp gouvernemental se sont divisés entre votes contre et abstentions. Seul à voter pour, le député du groupe centriste Liot Harold Huwart.
L'Assemblée avait déjà rejeté en 2024 le budget de l'État, de manière inédite sous la Ve République. Mais c'est une première qu'il le soit avec une telle ampleur.
- "Travail utile" -
Si elle a vu dans le "plus long débat budgétaire" de la Ve République, un "travail utile", la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a aussi déploré un "certain nombre de mesures inconstitutionnelles, irréalistes ou inapplicables".
"Je ne cèderai pas à la résignation. Nous ne sommes qu'à mi-chemin de la navette parlementaire et nous voyons que quand le débat a lieu, des consensus peuvent aboutir", a-t-elle ajouté.
Un discours appuyé par la présidente macroniste de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet. "Je suis convaincue que le compromis reste à portée de main".
Le camp gouvernemental a largement invoqué les mesures fiscales votées par les oppositions - "des horreurs économiques", selon Paul Midy (Renaissance) - pour justifier son absence de soutien au texte de l'exécutif. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a lui pointé vendredi des "coups tactiques des extrêmes qui rendent la copie insincère".
- "Le compte n'y est pas" -
Le PS, qui a accepté de ne pas censurer le Premier ministre en échange de la suspension de la réforme des retraites et d'un abandon du 49.3, espérait que les débats permettent d'arracher une mesure de justice fiscale, "taxe Zucman" ou succédané.
Des propositions repoussées. Et la taxe sur les holdings proposée par le gouvernement a même été édulcorée à l'initiative de la droite. Les socialistes avaient aussi arraché le vote d'un Impôt sur la fortune improductive, à l'écriture bancale.
Les députés ont en outre adopté une hausse de deux milliards d'euros de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, un doublement de la taxe sur les géants du numérique, ou encore le plafonnement de certaines niches fiscales.
Mais "le compte n'y est pas", a lancé Boris Vallaud (PS), estimant les "recettes" insuffisantes pour "effacer" des économies irritantes sur les politiques publiques. Et le chef des députés socialistes de dénoncer "l'intransigeance d'une partie du bloc central" et d'appeler Sébastien Lecornu à "interroger l'autorité qui est la sienne" sur ses troupes.
Le PS continuera toutefois à "chercher le compromis", a-t-il assuré.
Le budget va désormais être examiné par le Sénat, qui devrait en débattre dans l'hémicycle dès jeudi, en repartant du projet initial du gouvernement.
Son adoption par le Parlement apparaît désormais comme une gageure, en termes de délai - avant la fin de l'année -, comme en termes de majorité pour le voter.
Le rapporteur général du budget Philippe Juvin (LR) suggère lui au gouvernement de recourir finalement à l'article 49.3 de la Constitution, pour faire passer un budget avant le 31 décembre. Le pari étant qu'il serait plus facile pour le PS de ne pas censurer le gouvernement que de voter pour un budget de compromis, traditionnel marqueur de l'appartenance à une majorité.
Le gouvernement peut aussi faire adopter une "loi spéciale", sorte de reconduction du budget 2025 qui permettrait de percevoir les impôts existants, avant de reprendre les débats parlementaires en début d'année.
C'est l'hypothèse la "plus probable", a estimé samedi matin sur France 2 Eric Coquerel, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale.
Un scénario également privilégié par plusieurs cadres du camp gouvernemental, mais Sébastien Lecornu a estimé encore vendredi que ce n'était "pas la solution".
Le gouvernement écarte aussi a priori l'hypothèse des ordonnances, ces textes qui permettent à l'exécutif d'imposer des mesures sans passer par le Parlement. Elles n'ont jamais été utilisées pour un projet de budget depuis le début de la Ve République.
sl-are-sac-hr/sp
M.García--CPN