-
A la veille des législatives, Kolding ville miroir des défis du Danemark
-
A Grandpuits, TotalEnergies vante le recyclage plastique chimique malgré les critiques
-
Wall Street termine dans le rouge, lestée par le pétrole
-
Attaqué, Accor "dément fermement" être impliqué dans "la traite d’êtres humains ou d'enfants"
-
Le Royaume-Uni et le Nigeria concluent un accord pour faciliter les expulsions de migrants
-
La Bourse de Paris termine en forte baisse, emportée par les prix de l'énergie
-
"Autorévélation": quand les entreprises se dénoncent à la justice pour corruption
-
TikTok, premier réseau social pour s'informer chez les adolescents
-
Norvège : la défense plaide l'acquittement pour les viols dont est accusé le fils de la princesse héritière
-
Prêt à l'Ukraine : le sommet européen échoue à rallier Orban
-
Wall Street ouvre en baisse, craint une escalade du conflit au Moyen-Orient
-
Les eurodéputés posent leurs conditions pour valider l'accord commercial avec Washington
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes accentuent leur repli, peur d'une "guerre énergétique totale"
-
Les hydrocarbures s'envolent après des attaques contre des sites énergétiques du Golfe
-
La Bourse de Paris en repli, soucieuse de l'énergie et de la BCE
-
Le pétrole bondit après les attaques d'infrastructures énergétiques, repli des Bourses en Asie
-
La BCE bousculée par le choc énergétique au Moyen-Orient
-
Ormuz: l'idée d'un couloir maritime sécurisé devant l'agence maritime de l'ONU
-
Trump reçoit la Première ministre japonaise, qu'il presse de l'aider sur Ormuz
-
Wall Street termine en baisse, l'inflation en ligne de mire
-
Face à la guerre, la Fed prédit une inflation tenace aux Etats-Unis
-
Royaume-Uni: Kevin Spacey conclut un accord avec trois hommes l'accusant d'agressions sexuelles
-
La Bourse de Paris finit en léger retrait, entre le Golfe et la BCE
-
Israël tue une autre figure iranienne, un immense champ gazier visé
-
"Rien ni personne ne nous fera oublier ce qui se passe en Ukraine", dit Pedro Sánchez à Zelensky
-
Avec la guerre au Moyen-Orient, le gel des taux directeurs de la Fed parti pour durer
-
Prix du pétrole et indicateur d'inflation minent Wall Street
-
IA: le gouvernement américain juge "inacceptable" le risque que lui fait courir Anthropic
-
Une bizarrerie de plus chez l'ornithorynque
-
Leboncoin réduit le télétravail et affronte à la première grève de son histoire
-
Bombardement sur un hôpital de Kaboul: préparation des funérailles, lourd bilan, confirme une ONG
-
Le loueur d'avions AerCap commande 100 monocouloirs A320 et A321 à Airbus
-
La Bourse de Paris dans le vert, avec la baisse des prix du pétrole
-
Pour les fans de BTS, un retour de bâton... lumineux
-
A Dijon, sur les traces de Gaulois enterrés assis
-
La guerre ravive l'inflation et la perspective d'un gel des taux prolongé aux Etats-Unis
-
Faste royal au premier jour de la visite d'Etat du président nigérian au Royaume-Uni
-
Le système ne "fera jamais partie" des discussions, dit une diplomate cubaine
-
Le Premier ministre irlandais tient courtoisement tête à Trump
-
Les marchés boursiers reprennent leur souffle, malgré la hausse du pétrole
-
Wall Street termine en hausse malgré les tensions géopolitiques
-
Inquiétudes autour d'un vide juridique sur la pédocriminalité en Europe
-
Israël affirme avoir tué le chef de la sécurité en Iran Ali Larijani
-
Les Bourses européennes clôturent en hausse, les yeux tournés vers les banques centrales
-
Visage des opérations anti-immigration de Trump, le policier Greg Bovino part à la retraite
-
Etienne Davignon ou les tourments de l'histoire belge
-
Wall Street résiste au rebond du pétrole
-
Logement: les expulsions ont atteint un niveau record en 2025
-
Hôpitaux publics: l'activité est restée "très dynamique" en 2025
-
Un survivant de la bombe atomique d’Hiroshima, enlacé par Obama en 2016, meurt à 88 ans
Mercosur: colère des représentants agricoles après les déclarations de Macron
Un "affront", "la mort" de l'agriculture en France: les représentants du monde agricole ont fustigé vendredi les propos du président Emmanuel Macron, qui s'est dit "plutôt positif" quant à la possibilité d'accepter l'accord commercial entre l'UE et quatre pays latino-américains du Mercosur.
Le président français, qui s'exprimait devant la presse en marge du sommet des chefs d'Etats précédant la COP30 à Belem au Brésil, a aussi affirmé rester "vigilant".
Des déclarations suivies quelques heures plus tard par celles de la ministre française de l'Agriculture (issue de LR) Annie Genevard, pour qui les garanties obtenues par la France pour protéger ses cultivateurs et éleveurs ne sont pas encore suffisantes.
"Les lignes rouges de la France sont connues depuis le départ (...) Et aujourd'hui, même s'il y a des avancées, le compte n'y est pas", a-t-elle dit dans un message posté sur X.
Pour le puissant syndicat agricole FNSEA, la position du chef de l'Etat est "un reniement total".
Après avoir affirmé au monde agricole "sa ferme opposition" à cet accord, le président Macron se dit désormais plutôt enclin à l'accepter, depuis le Brésil, "au cœur du territoire de nos concurrents agricoles", a réagi Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, dans un message sur X.
"En choisissant ce moment et ce lieu pour tendre la main au Mercosur, le Président de la République signe sa rupture avec l'agriculture française", prévient-il, dénonçant un "affront".
"Nous ne laisserons pas brader notre modèle, nos emplois ni notre souveraineté. Nous serons combatifs, avec le soutien des Français, pour refuser un accord qui sacrifierait notre agriculture sur l’autel d’une mondialisation sans règles", ajoute-t-il.
Véronique Le Floch, présidente de la Coordination rurale, dénonce également: "le Mercosur, c'est la mort de l'agriculture".
Cet accord, sur la table depuis des décennies mais signé fin 2024, doit permettre à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins... en Argentine, au Brésil, en Uruguay et au Paraguay. Mais il facilitera aussi l'entrée de bœuf, volaille, sucre, miel... via des droits de douane réduits.
- "Plan social" -
Emmanuel Macron a cité jeudi l'obtention par la France de clauses de sauvegarde renforcées censées préserver les produits agricoles européens en cas de brusque hausse des importations ou baisse des prix liées à l'importation de produits latino-américains.
Mais pour tous les syndicats sectoriels français, ces clauses ne protègent en rien les produits agricoles d'une distorsion de concurrence liée à des normes environnementales et sanitaires bien moins exigeantes en Amérique du Sud qu'en Europe.
Cet accord, décrié aussi par une majorité de la classe politique française, intervient alors que de nombreuses filières agricoles sont en souffrance, par exemple l'élevage bovin, qui redoute de s'en trouver un peu plus déstabilisé: aujourd'hui, les importations d'aloyaux venues du Mercosur arrivent déjà à des coûts inférieurs de 18% à 32%, selon l'Institut de l'élevage.
"Faire respecter en dehors de l’Europe ce que l’on exige de nos producteurs en Europe est une condition incontournable", a martelé vendredi le patron de la FNSEA, qui appelle "les eurodéputés français à faire bloc pour s’opposer à cet accord", dont la Commission européenne a lancé le processus de ratification.
Emmanuel Macron "décide de sacrifier l'agriculture, il valide un plan social qui ne sera pas qu'agricole, mais ira bien au-delà. Et demain, je ne sais pas qui entretiendra nos territoires", a dit Véronique Le Floch vendredi à l'AFP. "Ces clauses de sauvegarde, on n'en veut pas. Il faut sortir de l'agriculture de ces accords de libre-échange. C'est tout".
Parmi les "lignes rouges" citées par la ministre française de l'Agriculture, figurent l'obtention de clauses de sauvegarde "opérationnelles", mais aussi des "mesures miroirs" garantissant que les produits respectent les mêmes normes, avec des "contrôles renforcés" sur les produits importés.
A l'issue d'une rencontre entre le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, la présidence brésilienne a indiqué mercredi qu'ils étaient "disposés à signer" l'accord lors du sommet du Mercosur, le 20 décembre à Rio de Janeiro.
D.Avraham--CPN