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La Banque d'Angleterre maintient son taux directeur à 4% à l'issue d'un vote serré
La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé son taux directeur inchangé à 4% jeudi, à une courte majorité, face à la conjoncture économique morose du Royaume-Uni et avant la présentation du budget britannique, qui devrait comprendre des hausses d'impôts.
"Nous pensons toujours que les taux vont progressivement baisser, mais nous devons être sûrs que l'inflation est bien engagée sur la voie du retour vers notre objectif de 2% avant de les abaisser de nouveau", a déclaré le gouverneur de la BoE, Andrew Bailey, dans un commentaire joint au rapport de politique monétaire.
Cinq membres du Comité de politique monétaire (MPC) ont voté pour ce statu quo, largement anticipé par le marché, en attendant les détails du budget du gouvernement travailliste le 26 novembre.
Quatre membres ont cependant voté au contraire pour une baisse d'un quart de point de pourcentage.
La BoE estime que l'inflation a atteint son pic au Royaume-Uni en septembre, à 3,8% sur un an, là où elle misait auparavant sur un sommet à 4%, et s'attend à ce qu'elle revienne à sa cible de 2% courant 2027.
Elle attribue la récente poussée des prix à l'alimentation et à des hausses inhabituelles des prix administrés -- c'est-à-dire régulés par les autorités publiques, par exemple à l'aide des taxes sur les véhicules.
- Droits de douane et cyberattaque -
Le Royaume-Uni reste confronté à une croissance qui bat de l'aile, à 0,1% en août, et un marché de l'emploi qui s'affaiblit, ce qui a conduit certains analystes à parier sur une baisse de taux jeudi.
D'autant que cette situation pourrait être amplifiée par des hausses d'impôts dans le budget d'automne, comme la ministre des Finances britannique, Rachel Reeves, l'a laissé entendre mardi dans un discours. Elle s'est aussi engagée à lutter contre l'inflation.
"Une partie de la faiblesse (de la croissance, ndlr) peut refléter l'incertitude autour du budget d'automne", s'est bornée à reconnaître la BoE dans son rapport.
Dans la conférence de presse suivant l'annonce, le gouverneur Andrew Bailey s'est refusé à spéculer sur le contenu ou les effets du budget, qui n'ont pas affecté les projections de la Banque.
"Il revient à la ministre des Finances de faire des annonces dans le budget, et nous y répondrons ensuite", a-t-il déclaré.
La BoE met aussi en avant la "croissance plus faible qu'attendue des exportations vers les Etats-Unis" en raison de droits de douane plus élevés, ainsi que "les perturbations liées à la cyberattaque" contre le constructeur Jaguar Land Rover, contraint de stopper sa production pendant un mois.
- Livre stable -
La banque centrale britannique a rehaussé sa prévision de croissance pour 2025, à 1,5%, contre 1,25% projeté en août, et conservé celle pour 2026, à 1,25%.
Deux membres du MPC ont fait part de leurs inquiétudes sur le fait que des taux trop élevés puissent affecter l'activité, et mener à une inflation en deçà des attentes.
Roman Ziruk, analyste chez Ebury, relève "la suppression du terme de +prudence+ (de la détente monétaire, ndlr) dans les indications de la Banque", mais note que "les anticipations de baisse des taux à court terme ont peu évolué, les marchés estimant toujours à environ 60% la probabilité d'une baisse le mois prochain".
Face à un billet vert affaibli par les incertitudes sur l'économie américaine, vers 14H20 GMT (15H20 à Paris), la devise britannique prenait 0,30%, à 1,3091 dollars.
La BoE avait déjà maintenu son taux inchangé lors de sa dernière réunion de septembre.
Elle a abaissé son taux directeur à cinq reprises depuis août 2024, l'inflation étant largement redescendue de son pic de plus de 11% fin 2022.
La semaine dernière, la Réserve fédérale américaine (Fed) a choisi d'abaisser ses taux d'intérêt d'un quart de point de pourcentage. La Banque centrale européenne (BCE) a, elle, poursuivi la pause dans son assouplissement monétaire.
A.Leibowitz--CPN