-
Argentine: rebond de la pauvreté, qui touche près d'une personne sur trois
-
Wall Street clôture sans entrain, freinée par la hausse des coûts d'emprunt
-
Sécheresse: des agriculteurs en colère ont bloqué les ports de Bastia et Ajaccio
-
USA: des industriels appellent Trump à ne pas bloquer les exportations de diesel
-
Grand Paris Express: les mises en service des futures lignes de métro 16 et 17 retardées d'au moins un an
-
Moyen-Orient: le pétrole monte, faute d'avancées diplomatiques
-
Aux Etats-Unis, le coût des crédits immobiliers au plus haut depuis l'arrivée au pouvoir de Trump
-
Xi, reçu avec tous les égards par Trump, affirme ses priorités stratégiques
-
Aéronautique: après le trou d’air du Covid, la culture sécurité revient au premier plan
-
La Bourse de Paris en baisse face aux taux d'emprunt et au pétrole
-
Les marchés mondiaux plombés par le pétrole et les taux
-
Xi, reçu avec tous les égards par Trump, plaide pour une coexistence pacifique
-
Newsom: la présidence Trump "telle que nous la connaissons" s'arrêtera après les élections de novembre
-
Mexique: forte houle dans le sud-ouest au passage de l'ouragan Polo
-
Les Bourses européennes plombées par la hausse du pétrole et des taux
-
Les proches de Dolly Parton se déchirent en justice sur sa succession
-
Auchan veut vendre 17 supermarchés à Lidl, dernière étape d'une mue inédite
-
La paix entre la Chine et les Etats-Unis prônée par Xi et Trump à la Maison Blanche
-
Gaza en proie à "la plus grave crise économique jamais observée" dans le monde, selon l'ONU
-
Les marchés mondiaux sous pression face à la hausse des taux et du pétrole
-
Xi reçu avec faste par Trump à la Maison Blanche
-
Concilier sécurité économique et investissements étrangers, l'exercice d'équilibriste de Bercy
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par les taux obligataires et le pétrole
-
Vente de SFR: les salariés appelés à la grève jeudi après-midi
-
Maricarmen, expulsée à 87 ans de son appartement à Madrid, visage de la crise du logement
-
La bataille sur la définition du "Made in Europe" relancée
-
Agriculture : un insecte invasif repéré en Hongrie et pour la première fois dans l'UE
-
Auchan en passe de céder 17 supermarchés à Lidl
-
Sècheresse et betterave sucrière: quand ce n'est même plus la peine de récolter
-
Au Népal, les rescapés de la crue comptent sur leur Premier ministre, et le monde entier
-
Michelle Bolsonaro trace sa route dans la droite brésilienne
-
Stériliser les chats, mesure clé pour lutter contre les abandons
-
Dans le nord du Pérou, des murets de fortune avant le retour d'El Niño
-
Dieu et l'IA: quand le Vatican s'invite à la table des géants de la tech
-
Meta mise sur des lunettes connectées sans caméra, pensées pour son IA Muse
-
Violences sexistes et sexuelles: premier feu vert à l'Assemblée pour la loi "intégrale"
-
Crise des carburants et menace russe au menu de l'interview de Macron jeudi soir
-
IA: Anthropic dévoile un premier résultat de son laboratoire de biologie
-
Iran: des vols internationaux annulés après le verrou américain
-
Wall Street termine en baisse, fait les frais du bond des coûts d'emprunt
-
IA: à l'ONU, les patrons d'Anthropic et OpenAI appellent à la vigilance et la coopération
-
L'héritage de la star de la country Dolly Parton au coeur d'un bras de fer
-
Carburants: ouverture des aides pour les pêcheurs pour les mois de juin à août
-
Ethiopie: les forces tigréennes contrôlent les aéroports du Tigré, appels à la "désescalade"
-
Taxer les producteurs de pétrole au niveau européen, "pas la meilleure solution", selon Roland Lescure
-
Harvey Weinstein à nouveau condamné à 15 ans de prison pour une agression sexuelle en 2006
-
YouTube permet désormais de personnaliser son fil vidéo grâce à un chatbot
-
Les mutuelles invitées à augmenter leur rôle dans le remboursement des soins
-
La Bourse de Paris termine prudemment, nouvelle flambée du coût de la dette
-
Avec l'affaire Orélien, l'édition française face à sa première crise liée à l'IA
À l’Assemblée, le budget de l’Etat en pause, place au projet de financement de la Sécu
Les députés ont bouclé lundi huit jours de débats sur la partie "recettes" du budget de l'État et voient peu à peu s'éloigner l'espoir d'arriver un jour au vote sur ce texte, remplacé dès mardi dans l'hémicycle par l'examen du budget de la Sécurité sociale.
L'Assemblée risque de ne pas pouvoir examiner en entier la première partie du projet de loi de finances avant le 23 novembre à minuit, date à laquelle le gouvernement doit transmettre le texte au Sénat.
S'il existe une chance que les débats s'accélèrent, le gouvernement semble désormais envisager clairement l'hypothèse du dépassement des délais.
La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a ainsi assuré lundi soir que le gouvernement s'engageait à "transmettre" au Sénat "tous les amendements" qui auront été "votés" par l'Assemblée nationale.
Une manière d'assurer aux groupes parlementaires que leurs travaux ne seront pas vains. En effet, lorsque les délais constitutionnels sont dépassés, l'exécutif est en droit de transmettre le projet initial, balayant du coup tous les votes des députés d'un claquement de doigts.
En faisant le choix inverse, Sébastien Lecornu va donc demander au Sénat de se positionner sur toutes les mesures adoptées par les députés.
Cette annonce intervient après huit jours d'âpres débats.
Un examen qui s'est poursuivi lundi avec notamment l'adoption d'un amendement RN rétablissement "l'exit tax" dans sa version d'origine sarkozyste. Ou encore le resserrement du pacte Dutreil qui facilite la transmission d’une entreprise familiale.
Dans la soirée, les députés ont rejeté l’une des mesures les plus décriées du projet de budget de l'Etat qui prévoit de soumettre à l'impôt sur le revenu les indemnités journalières versées aux personnes atteintes d’une affection longue durée (ALD). Ils ont également voté contre une hausse de la fiscalité sur deux biocarburants le B100 et le E85.
- Rendez-vous le 12 novembre -
L'examen du projet de loi de finances pour 2026 ne reprendra que le 12 novembre, car les députés entament dès mardi la discussion sur le projet de financement de la Sécurité sociale, truffé d'irritants lui aussi.
Amélie de Montchalin a profité de ce moment pour tirer un premier bilan: on est loin "du budget Frankenstein" que la confusion fiscale des derniers jours pourrait laisser croire, selon elle.
"Nous sommes précisément à 4,7% (du PIB) de déficit", soit l'objectif initial du gouvernement, a-t-elle indiqué lundi matin. "Ce qui veut dire qu'il y a encore de la marge de manœuvre" lors de la navette parlementaire.
Côté entreprises, "il y a eu des hausses d'impôts de 2,5 milliards pour les multinationales. Il y a eu des baisses aussi à peu près de 3 milliards de moins pour les PME", a-t-elle résumé.
Ce calcul exclut cependant "quatre taxes" (sur les multinationales, les rachats d'actions, les super dividendes notamment) que le gouvernement juge inapplicables ou contraires au droit européen.
Côté ménages, il y aurait "à peu près 2 milliards de moins d'impôt, notamment du fait du dégel du barème de l'impôt sur le revenu" et de l'autre "un ensemble de mesures sur les plus fortunés qui représenteraient plus que l'ISF avant 2017". Ces mesures devraient rapporter entre 5 et 6 milliards d'euros, contre 5,1 pour l'ISF.
Insuffisant toutefois pour que cette copie réunisse une majorité de députés à ce stade, car les divergences restent grandes.
"Je ne vois pas très bien comment cette partie 1 pourrait être votée, parce qu'en fait elle ne va satisfaire personne", a pointé le rapporteur général du Budget, Philippe Juvin (LR).
- La gauche boycotte une réunion -
Le Premier ministre a demandé à ses ministres de réunir les représentants des groupes pour trouver des points d'accord.
Mais la gauche ne s'est pas rendue à la réunion organisée à la mi-journée au ministère des Relations avec le Parlement, en raison de la présence du Rassemblement national.
Outre le RN, son allié l'UDR d'Eric Ciotti, le groupe indépendant Liot et les représentants du socle commun y ont assisté.
Le premier secrétaire du PS Olivier Faure reste néanmoins optimiste: si la voie était "étroite" vers une adoption, un "chemin" lui semblait encore "possible" lundi.
"J'appelle ça les idiots utiles du macronisme", a rétorqué l'Insoumis Eric Coquerel.
En cas de rejet de cette première partie, le projet de budget partirait au Sénat dans sa version initiale.
Si le Parlement ne s'est pas prononcé le 23 décembre, le gouvernement peut légiférer par ordonnances, une procédure inédite. Autre option si rejet du budget: le vote d'une loi spéciale.
sl-far-ama-cma/vgu
St.Ch.Baker--CPN