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A l'Assemblée, le RN obtient une victoire "historique" contre l'accord franco-algérien de 1968
Le Rassemblement national a obtenu une première victoire "historique" à l'Assemblée nationale jeudi, en faisant adopter à une voix près une résolution visant à "dénoncer" l'accord franco-algérien de 1968, avant d'échouer toutefois à doubler la mise sur un texte pour rétablir le délit de séjour irrégulier.
Le premier piège a fonctionné, semant le trouble jusque dans les rangs macronistes. Maître de l'ordre du jour dans l'hémicycle toute la journée, dans le cadre de sa "niche" parlementaire, le RN a engrangé une victoire inédite dès son premier texte. Et sur un sujet hautement symbolique: la convention du 27 décembre 1968 entre la France et l'Algérie.
Réclamée de longue date par la droite et l'extrême droite, la dénonciation de ce traité a donc obtenu une majorité, de justesse: avec 185 voix contre 184, soit la totalité des troupes de Marine Le Pen et de son allié UDR Éric Ciotti, et la moitié des groupes LR et Horizons.
"Quand le RN porte des projets ou des convictions que nous partageons, il n'y a aucune raison (...) de ne pas voter ce que nous voulons pour notre pays", a justifié le chef des élus de droite, Laurent Wauquiez.
- Le Pen triomphante -
Du côté du parti d'Édouard Philippe également, "nous demandons cette dénonciation", a rappelé le député Sylvain Berrios, soutenant un texte présenté comme "un mandat donné au gouvernement pour qu'il fasse son travail".
Une position à rebours de celle de l'exécutif. Le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a fait part de son incompréhension auprès de l'AFP. Auparavant, il avait expliqué à la tribune que Paris entendait "privilégier la voie de la renégociation dans le cadre d'un dialogue exigeant" avec Alger, car il n'y aurait "rien à gagner à une aggravation de la crise" entre les deux pays.
Désormais, "il faut que le gouvernement tienne compte du vote de l'Assemblée nationale", a jugé une Marine Le Pen triomphante, se félicitant d'une "journée que l'on peut qualifier d'historique" pour son parti.
La gauche s'est mobilisée pour faire barrage sans toutefois faire le plein, avec 143 voix cumulées contre le texte sur un total de 195.
Les critiques se sont concentrées sur Gabriel Attal et son groupe Ensemble pour la République, dont seulement 30 députés ont voté contre. Telle était pourtant la consigne, selon un cadre attaliste, quand bien même le leader du parti Renaissance avait lui-même appelé à dénoncer l'accord de 1968.
L'intéressé s'est surtout fait remarquer par son absence le matin - il participait au même moment à un forum sur la transformation durable du tourisme.
- Echec sur le délit de séjour irrégulier -
Dans la foulée de ce coup de théâtre, le RN a en revanche subi une déconvenue sur sa proposition de loi pour rétablir le "délit de séjour" pour les étrangers en situation irrégulière. L'article-phare du texte a été supprimé par une coalition des voix de la gauche, de Renaissance et du MoDem, avant que le RN ne retire son texte devenu coquille vide.
"Ce texte n'apportera rien de plus en termes de pouvoir coercitif", a argué le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez. "Si on fait un référendum sur les forces de l'ordre pour savoir s'ils sont d'accord avec ça, je pense qu'on atteint 90%", lui a rétorqué Marine Le Pen.
Le texte a reçu le soutien des LR et de quelques députés Horizons, moins nombreux que sur le texte concernant l'Algérie. Les premiers revendiquant la paternité originelle de cette mesure instaurée sous Nicolas Sarkozy et abrogée sous François Hollande. Horizons invoquant la "volonté de restaurer l'autorité de l'Etat", a souligné Xavier Albertini.
"La droite est aujourd'hui avec l'extrême droite, dans la même folie xénophobe et raciste", a lancé l'Insoumise Danièle Obono.
Les macronistes ont eux dénoncé "l'archétype de la loi d'affichage" par la voix de Thomas Cazenave.
gbh-parl/hr/swi
O.Hansen--CPN