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Stellantis commence à redresser ses ventes mais la Bourse s'inquiète de charges à venir
Stellantis, qui vient de traverser plusieurs mois difficiles, a annoncé jeudi une hausse de son chiffre d'affaires trimestriel et fait état de progrès "encourageants", mais son titre chutait de quelque 10% à la Bourse de Paris en raison de charges supplémentaires à venir.
Le géant automobile aux 14 marques a réalisé un chiffre d'affaires de 37,2 milliards d'euros au troisième trimestre, en hausse de 13%, porté par la croissance dans quasiment toutes ses régions, dont l'Amérique du Nord, à l'exception de l'Amérique du Sud.
"Tandis que nous continuons de mettre en place des changements stratégiques importants afin de fournir à nos clients plus de choix, nous voyons des progrès" sur le trimestre par rapport au précédent et par rapport à la même période l'année précédente, ce qui est "encourageant", a souligné Stellantis, numéro deux européen derrière Volkswagen.
Le groupe confirme tabler sur "une amélioration continue" du chiffre d'affaires, du résultat d'exploitation ajusté et du flux de trésorerie disponible au 2e semestre par rapport au 1er.
Mais il prévoit aussi "d’engager des charges supplémentaires au second semestre 2025" car "nous continuons à apporter des changements importants et nécessaires à nos plans stratégiques et de produits" pour répondre aux "développements réglementaires, géopolitiques, macroéconomiques" et autres.
Il a également "entamé une révision de (son) processus d’estimation des garanties, qui devrait entraîner des changements dans les estimations et des charges non récurrentes au 2ème semestre 2025".
- Action plombée à la Bourse -
Ces annonces ont plombé le cours de Bourse: l'action chutait de plus de 10% à la Bourse de Paris vers 14H45, à 8,68 euros. Depuis le début de l'année, le cours de l'action a fondu de plus de 30%.
"Compte tenu de ces incertitudes, nous estimons qu’il est encore trop tôt pour valider une véritable trajectoire de reprise pour le constructeur", écrivent les analystes de la banque Oddo BHF dans une note.
Geste inhabituel, le groupe a envoyé un message supplémentaire en début d'après-midi. Le patron du groupe, Antonio Filosa, y déclare: "Vous pouvez voir au 3e trimestre que nous avons continué et accéléré les actions entreprises à partir de janvier pour corriger les décisions stratégiques et opérationnelles du passé".
"Nous avons changé rapidement notre structure organisationnelle pour restaurer une proximité avec nos clients, concessionnaires et fournisseurs" et "nous avons renoué avec nos gouvernements et les régulateurs", écrit l'Italien, nommé à la tête du groupe en juin, six mois après le départ forcé de son prédécesseur, Carlos Tavares.
"Nous avons pris d'importantes décisions", sur les produits ou les investissements, "qui ont restauré la liberté de choisir au coeur de notre stratégie", conclut-il.
- Relance aux Etats-Unis -
Les livraisons de véhicules ont progressé de 13% au 3e trimestre, à 1,3 million d'unités, avait indiqué dans son premier communiqué Stellantis, né de la fusion en 2021 de Peugeot, Fiat et Chrysler.
"A la fin du 3e trimestre, six des dix nouveaux véhicules prévus pour 2025 ont été lancés avec succès" et d'autres lancements au 4e trimestre "permettront de réintroduire plusieurs modèles de grande diffusion", indique le groupe. Qui voit plusieurs signaux commerciaux "encourageants" aux Etats-Unis et en Europe au 3e trimestre, grâce aux lancements de nouveaux modèles.
Aux Etats-Unis, quelques modèles symboliques illustrent la relance du groupe franco-italo-américain, comme le pick-up Ram 1.500 qui revient en version d'entrée de gamme. Les RAM sont de gros pick-ups qui génèrent la moitié des profits de Stellantis aux Etats-Unis.
La part de marché du constructeur dans ce pays (avec ses Jeep, RAM, Dodge, Chrysler) a atteint 8,7% en septembre, la plus élevée depuis 15 mois.
Stellantis avait annoncé mi-octobre un projet d'investissement de 13 milliards de dollars sur quatre ans aux Etats-Unis, pour y augmenter de 50% sa production par rapport à aujourd'hui. Les Etats-Unis représentent, historiquement, son centre de profit le plus important, mais le groupe y a vu ses parts de marché s'effriter.
A.Samuel--CPN