-
Les banques européennes engrangent les bénéfices malgré la guerre
-
La guerre en Iran ébranle le pôle industriel bien huilé de la Chine
-
Bouteilles, fruits et légumes emballés... le plastique toujours "omniprésent" en grandes surfaces
-
Brésil: un adolescent ouvre le feu dans une école et tue deux membres du personnel
-
Promesses d'IA non tenues : Apple accepte de payer 250 millions de dollars
-
Moyen-Orient: l'optimisme des investisseurs fait grimper les Bourses, le pétrole se replie
-
Nouveaux records à Wall Street, la tension retombe avec les prix du pétrole
-
Amazon annonce qu'il va investir plus de 15 milliards d'euros en France sur trois ans
-
Terres rares: un "plan de résilience" face au monopole chinois
-
Royaume-Uni: Pornhub rouvre l'accès aux possesseurs d'iPhones
-
Emmanuel Moulin, un techno sarko-macroniste qui convoite la Banque de France
-
Soustractions aux obligations parentales: Adriana Karembeu, entendue, porte plainte à son tour
-
La Bourse de Paris termine dans le vert grâce à une détente des prix du pétrole
-
Les Bourses européennes terminent dans le vert, sauf Londres
-
Wall Street repart de l'avant, l'optimisme règne
-
Macron et Pachinian scellent un accord renforçant les liens entre Paris et Erevan
-
Voiture-bélier en Allemagne: le suspect avait un passé psychiatrique, pas de mobile révélé
-
L'Académie de médecine recommande l'obligation vaccinale contre la grippe pour les soignants
-
Mort de l'actrice Chantal Nobel, star des années 1980 au destin brisé
-
Économies, neutralité, retour du politique : ce que propose Charles Alloncle dans son rapport
-
Voiture-bélier en Allemagne: la presse évoque le passé psychiatrique du suspect
-
Au Canada, le camp séparatiste en Alberta se rapproche d'un référendum
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris repasse la barre des 8.000 points
-
Alloncle pointe un audiovisuel public en "crise", son rapport sous le feu des critiques
-
L'UE en sommet avec l'Arménie, pour l'éloigner de la Russie
-
Décès de Doris Fisher, fondatrice de la marque Gap
-
En Centrafrique, le défi de la réintégration des enfants soldats
-
Suisse: Sherlock Holmes retrouve les chutes du Reichenbach, 135 ans après
-
Virginie Grimaldi, numéro un avec des romans "au plus près de la vie"
-
Le phénomène "Super El Niño" ravive les craintes pour une Asie déjà éprouvée par la guerre en Iran
-
Nuit des Molières: le combat de Gisèle Halimi et Muriel Robin à l'honneur
-
Dolly Parton annule encore des concerts à Las Vegas, pour raisons de santé
-
Bond du pétrole avec les tensions à Ormuz, la nervosité gagne les Bourses
-
Netflix accorde une large diffusion en salles au "Narnia" de Greta Gerwig
-
Wall Street en baisse, le conflit au Moyen-Orient pèse
-
Les Emirats visés à nouveau par l'Iran au lancement d'une opération américaine à Ormuz
-
Festival de Cannes: Demi Moore et Chloé Zhao pour un jury au grand complet
-
Habitat indigne à Marseille: quatre ans de prison requis contre un investisseur à la tête d'un "empire immobilier"
-
Amazon lance sa propre offre logistique, concurrente des géants du secteur
-
Foyer présumé d'hantavirus: identifier le virus pour déterminer s'il y a eu transmission interhumaine
-
Bangladesh: 311 enfants morts de la rougeole depuis mars
-
La Bourse de Paris termine en nette baisse, préoccupée par la situation au Moyen-Orient
-
Les marchés mondiaux suspendus aux informations sur le détroit d'Ormuz, bond du pétrole et chute des Bourses européennes
-
Au-delà de Pluton, un monde mystérieux semble doté d'une atmosphère
-
Publicités pour des anti-obésité: Novo Nordisk et Eli Lilly mis à l'amende
-
Wall Street sur la retenue avant de nouveaux résultats
-
Episode d'hantavirus à bord d'une croisière: aucune raison de céder à la panique pour l'OMS
-
Abel Quentin, l'écrivain qui appelle à "défendre l'homme" contre l'IA
-
Musk contre Altman: un confondateur d'OpenAI et ses vieux carnets ouvrent la 2e semaine du procès
-
Climat: la lutte contre le méthane, possible solution à la crise énergétique, selon l'AIE
Etats-Unis: la Fed baisse ses taux mais s'affiche divisée pour la suite
La Réserve fédérale américaine (Fed) a réduit mercredi ses taux d'intérêt pour la deuxième fois d'affilée, une décision qui n'a pas fait l'unanimité en son sein, Jerome Powell prévenant qu'une détente supplémentaire était "loin" d'être acquise à la réunion suivante.
La baisse, d'un quart de point, ramène les taux directeurs dans une fourchette comprise entre 3,75% et 4%.
Il s'agit de la deuxième détente monétaire de l'année. Le compteur s'est ouvert lors de la précédente réunion, en septembre. Cette action était massivement anticipée par les marchés financiers.
Elle revêt toutefois un caractère inhabituel: deux des douze votants se sont opposés à cette action.
Le gouverneur Stephen Miran, récemment promu par le président Donald Trump, voulait - comme le mois précédent - une baisse plus forte, d'un demi-point. Ce n'est pas une surprise, il l'avait largement médiatisé.
A l'inverse, le président de la Fed régionale de Kansas City, Jeffrey Schmid, ne voulait pas de baisse du tout. Il avait fait comprendre dans un discours au début du mois qu'il trouvait l'inflation trop élevée pour assouplir davantage la politique monétaire.
Les responsables de la banque centrale sont encore plus divisés sur la conduite à suivre lors de la prochaine réunion, les 9 et 10 décembre, a clairement rapporté son président Jerome Powell en conférence de presse.
"Une réduction supplémentaire des taux directeurs lors de la réunion de décembre n'est pas acquise, loin de là", a-t-il lancé.
Cela a immédiatement douché les espoirs des marchés financiers, qui pariaient largement sur la poursuite d'une politique plus accommodante.
Wall Street, qui évoluait en hausse, a inversé cette tendance. L'indice Nasdaq, à forte coloration technologique, parvenait cependant à se ressaisir.
- La brume du "shutdown" -
Pour expliquer sa décision du jour, la Fed met en avant dans son communiqué l'augmentation des risques pesant sur le marché du travail "ces derniers mois".
Les créations d'emplois se sont effondrées, sans pour autant que le taux de chômage ne dérape, dans une économie chamboulée par les droits de douane mis en place par l'exécutif et la politique dure en matière d'immigration, qui réduit le nombre de travailleurs mais aussi le nombre de personnes consommant dans le pays.
C'est dans ce contexte que les banquiers centraux américains ont perdu une partie de leurs boussoles.
Après avoir eu du mal à jauger l'impact du choc douanier, ils ne disposent plus ces derniers temps des indicateurs officiels produits par les agences gouvernementales en raison de la paralysie budgétaire ("shutdown") en cours.
Jerome Powell a observé que ce blocage, qui suspend le versement des salaires de centaines de milliers de fonctionnaires, allait "peser sur l'activité économique", mais estimé que "cet impact devrait être compensé quand le shutdown sera terminé".
La banque centrale a par ailleurs indiqué qu'elle allait arrêter le 1er décembre sa politique dite de resserrement quantitatif.
Jusqu'ici, elle ne rachetait plus tous les titres en sa possession quand ceux-ci arrivaient à échéance comme des obligations d'Etat. Cela a permis d'alléger nettement son bilan, qui avait explosé au moment de la pandémie de Covid-19.
En recommençant à racheter ces titres, elle remet des liquidités dans l'économie, ce qui est une façon de la soutenir.
"Cette décision constitue un soutien majeur pour le marché obligataire, mais signale également les préoccupations croissantes du comité concernant le marché du travail", a commenté Florian Ielpo, responsable de la recherche macroéconomique de Lombard Odier IM.
Alors que Donald Trump n'a cessé de réclamer des baisses de taux depuis son retour au pouvoir en janvier, sa volonté d'influencer la politique monétaire a été moins manifeste cette fois-ci.
Son conseiller économique, le gouverneur Miran, est dans la place, et la Cour suprême n'a pas autorisé M. Trump à révoquer sans attendre une autre responsable, la gouverneure Lisa Cook.
Le chef de l'Etat a aussi accordé un peu de répit à Jerome Powell, qu'il a cherché à pousser dehors. Désormais, il évalue les candidats susceptibles de le remplacer à la fin de son mandat, au printemps.
C.Peyronnet--CPN