-
Wall Street ouvre sans grand mouvement dans l'attente des résultats de Micron
-
Le protocole d'accord, une "déclaration de défaite de l'Amérique" selon l'Iran
-
Le groupe franco-allemand KNDS enclenche l'une des plus grosses entrées en Bourse de l'année
-
Canicule: l'Europe suffoque, la climatisation en débat, le réseau électrique sous tension
-
La France en surchauffe, la climatisation en débat
-
Le groupe CMA Media veut vendre les neuf chaînes BFM locales pour faire des économies (direction)
-
Le cœur de la Voie lactée photographié comme jamais grâce à Euclid
-
Allemagne: la moitié des trains de marchandise à l'arrêt après une panne géante des communications
-
Le gouvernement "favorable" à la climatisation "partout où c'est nécessaire" (Bregeon)
-
Canicule : 68.000 foyers privés d'électricité dans le Finistère
-
Corée du Nord: Kim Jong Un annonce que des navires militaires sont en train d'être équipés d'armes nucléaires
-
Mode masculine: en pleine canicule, Louis Vuitton propose une ode à l'océan
-
Enlevée, la mère d'une journaliste américaine serait décédée selon une note de ses ravisseurs
-
Wall Street termine en baisse, vague de ventes massives sur la tech
-
En RDC, des chefs veulent hisser la cuisine congolaise au rang de gastronomie
-
Après la grève, la SNCF sort le carnet de chèques
-
Potentielles fissures dans les ailes: 16 Airbus A380 nécessitent des inspections dont cinq immédiatement
-
Un supercalculateur chinois déclaré le plus puissant au monde, une première depuis près de dix ans
-
Fusillade mortelle dans un lycée aux Philippines, l'attaque était préméditée
-
La Bourse de Paris touchée par le coup de semonce sur l'IA
-
Canicule: dans les Ehpad, le plan bleu pour protéger les résidents
-
La canicule s'intensifie en Europe, température record en France et attendue en Angleterre
-
Carburants: TotalEnergies veut maintenir le plafonnement dans les stations-service rurales
-
Les Bourses européennes clôturent en baisse, mais atténuent le coup de chaud sur la tech
-
Lyhanna: Lecornu donne rendez-vous aux parlementaires à l'automne pour la "loi intégrale"
-
Catastrophes naturelles: la moitié des dégâts assurés causés par la sécheresse en 2025
-
Wall Street: la tech vacille, le Nasdaq chute de plus de 2% à l'ouverture
-
Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre
-
L'IA pourrait surpasser les connaissances de cybersécurité "en quelques mois" (Five Eyes)
-
Canicule : des températures records attendues jusqu'en Angleterre
-
Le chef de l'ONU demande "toute la vérité" sur le coût climatique de l'IA
-
Un entrepreneur indien, Kunal Shah, nommé nouveau patron de WhatsApp
-
Canicule: la chaleur gagne encore du terrain en Europe
-
La Bourse de Paris recule, la tech inquiète
-
Vague de chaleur en Europe : les derniers développements
-
Les Bourses mondiales plombées par le recul de la tech
-
Un entrepreneur indien nommé nouveau patron de WhatsApp
-
Cancers et maladies cardiovasculaires restent en tête des décès en France
-
En Corée du Sud, Starbucks ferme temporairement 2.000 cafés après un fiasco publicitaire
-
Téhéran veut garder le contrôle d'Ormuz, fin du round de négociations
-
"Un billard à beaucoup de bandes": discussions inédites entre Prime Video et le cinéma français
-
Téhéran veut garder le contrôle d'Ormuz malgré la levée des sanctions
-
Bolivie: fin progressive des barrages routiers après sept semaines de crise
-
Marchés mondiaux: les négociations USA-Iran en ligne de mire, la tech décroche à Wall Street
-
Les Etats-Unis veulent un ordinateur quantique utilisable pour de la recherche scientifique d'ici 2028
-
Une journaliste TV de L'Equipe privée d'antenne après ses propos sur les pères et l'accouchement
-
La comète 3I/ATLAS probablement beaucoup plus âgée que le Système solaire
-
Canicule: Enedis accélère l'adaptation du réseau électrique à Paris
-
La Bourse de Paris en léger recul plombée par le luxe
-
Au Qatar, 13 morts dans l'explosion d'un immense complexe gazier
La suspension de la réforme des retraites actée en Conseil des ministres, son financement critiqué
Le Conseil des ministres a acté jeudi l'inscription de la suspension de la réforme des retraites au projet de budget de la Sécurité sociale, mais la mise à contribution des complémentaires santé et des retraités, prévue par le gouvernement pour la financer, suscite de vives critiques.
Le recours à une lettre rectificative au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 a été "acté" jeudi lors d'un Conseil des ministres présidé, en visioconférence, par le président Emmanuel Macron depuis Bruxelles, a indiqué Matignon dans un communiqué.
"Gage de clarté et de transparence, cette inscription dans le texte initial", réclamée par le RN et la gauche, "vise à garantir la tenue d’un débat parlementaire loyal et sincère", a-t-on ajouté alors que l'examen du PLFSS débute au Parlement lundi.
Le projet décale dans le temps l'application de la réforme Borne de 2023. Il suspend jusqu'à janvier 2028 la marche en avant vers les 64 ans, tout comme le relèvement du nombre de trimestres à cotiser pour partir à taux plein.
Cette suspension coûtera 100 millions d'euros en 2026 et 1,4 milliard d'euros en 2027, selon la lettre rectificative dévoilée mercredi par le quotidien économique Les Échos et dont l'AFP a obtenu copie.
Pour financer la mesure, les complémentaires santé et les retraités seront mis à contribution, d'après le document.
La sous-indexation des pensions par rapport à l'inflation, initialement prévue à 0,4 point, sera augmentée de 0,5 point supplémentaire en 2027, ce qui pèsera sur le pouvoir d'achat des retraités.
Le taux de contribution des organismes complémentaires (mutuelles, assurances de santé...) passera de 2,05% à 2,25% en 2026.
- "jeu de dupe" -
Les options retenues font controverse. D'autant que le gouvernement avait indiqué que les pensions de retraite et les prestations sociales seraient gelées en 2026 pour freiner la dérive des dépenses publiques.
"Il n’est pas possible que la désindexation des pensions prévoie quasiment deux années blanches pour les retraités en 2026 et 2027. Les plus modestes ne peuvent supporter une telle mesure", a réagi à l’AFP Yvan Ricordeau, numéro 2 de la CFDT.
"On fait payer une micro-suspension de la réforme aux retraités actuels et futurs", a déploré de son côté Denis Gravouil, secrétaire confédéral de la CGT, Rémi Servot, de l’association nationale des retraités (ANR), qualifiant le projet de financement d'"assez scandaleux".
A gauche, La France insoumise a dénoncé "un jeu de dupe". "Les retraités partiront trois mois avant mais avec une retraite plus faible", a relevé le président de la commission des Finances, Eric Coquerel.
LFI a rapidement reporté les torts sur les socialistes qui ont décidé de ne pas censurer, dans l'immédiat, le gouvernement de Sébastien Lecornu notamment contre la promesse d'une suspension de la réforme Borne. "Bravo le PS!", a ironisé sur X le coordinateur du mouvement Manuel Bompard.
Le Rassemblement national, également favorable à la suspension, a lui aussi dénoncé le financement de la mesure.
"Ils tapent toujours sur les mêmes. Et en l'occurrence, évidemment, les retraités sont assez lourdement frappés par ce budget. La question, c'est comment le PS va voter ça? Comment les LR vont voter ça?", a relevé, depuis l'Assemblée nationale, la présidente des députés RN Marine Le Pen.
Dans un climat déjà empreint de suspicion, le chef de l’État avait aussi semé le trouble mardi en déclarant depuis la Slovénie que la réforme n'était ni "abrogée" ni "suspendue", au risque de fragiliser son Premier ministre.
L'entourage du président de la République a toutefois démenti depuis tout contentieux entre les deux têtes de l'exécutif, expliquant qu'il avait seulement signifié que la réforme ne pouvait être suspendue "ad vitam" au regard des besoins de financement du système.
D.Goldberg--CPN