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Sous-marins, terres rares: des avancées entre Washington-Canberra
Donald Trump a rassuré lundi le Premier ministre australien Anthony Albanese, en visite aux Etats-Unis, indiquant que l'Australie recevra les sous-marins nucléaires qu'elle attend, et a signé avec son allié un accord sur les minéraux critiques dans l'espoir de desserrer l'étau de la Chine qui domine ce marché.
Vantant l'abondance de ces ressources dans le sous-sol de son pays, Anthony Albanese a déclaré que l'accord sur les terres rares permettrait de réaliser des projets d'une valeur de 8,5 milliards de dollars (7,3 miliards d'euros) dans le domaine des minéraux critiques en Australie et ferait passer les relations entre les deux pays à un "niveau supérieur".
Selon les chiffres du gouvernement australien, le pays figure parmi les cinq premiers producteurs mondiaux de lithium, de cobalt et de manganèse, utilisés dans de nombreux domaines, des semi-conducteurs au matériel de défense, en passant par les véhicules électriques et les éoliennes.
Et si l'Australie n'est pas en mesure de briser cette domination chinoise, d'après les observateurs, elle se présente à Washington comme un allié plus fiable pour réduire sa dépendance à Pékin.
Donald Trump a brandi en octobre la menace de droits de douane supplémentaires de 100% pour la Chine en réponse à ses réductions d'exportations de ces terres rares, même s'il a ensuite assoupli son discours et que les deux parties se sont accordées sur de nouvelles négociations commerciales.
"L'Australie et les Etats-Unis verseront (chacun plus d') un milliard de dollars au cours des six prochains mois", a assuré lundi le Premier ministre australien, tandis que la Maison Blanche a estimé ce montant à 3 milliards de dollars pour les deux pays réunis.
Des avancées souterraines, mais aussi sous-marines entre les deux alliés.
- La Chine dans le viseur -
"Les sous-marins que nous commençons à construire pour l'Australie avancent vraiment bien", a affirmé le président américain aux journalistes aux côtés de M. Albanese à la Maison Blanche, alors qu'il avait précédemment émis des doutes au sujet de cet accord signé sous l'ancien président Joe Biden.
"Nous avons travaillé longtemps et dur sur ce projet, et nous entamons ce processus dès maintenant. Et cela avance vraiment très rapidement, très bien", a-t-il ajouté.
Canberra cherchait à se rassurer à propos d'un pacte de 2021 visant à armer l'Australie en sous-marins US Virginia, des engins d'attaque nucléaires furtifs qui permettraient d'améliorer ses capacités de frappe à longue portée dans le Pacifique, en particulier contre la Chine.
La livraison d'au moins trois unités était prévue sous 15 ans, avec en prime un transfert de technologie, dans le cadre de leur alliance Aukus (qui comprend aussi le Royaume-Uni).
Mais Donald Trump avait demandé en juin de passer en revue cet accord de coopération militaire pour s'assurer qu'il soit aligné avec sa politique défendant "l'Amérique d'abord".
En 2021, l'affaire avait provoqué une grave crise diplomatique avec la France après que l'Australie eut annulé un contrat de plusieurs milliards de dollars pour l'achat d'une flotte de sous-marins à moteur diesel à Paris et opté pour le programme Aukus à la place.
Au total, le programme militaire développé dans le cadre d'Aukus pourrait coûter au pays jusqu'à 235 milliards de dollars américains au cours des 30 prochaines années, selon les prévisions du gouvernement australien.
- Echange avec l'ambassadeur australien -
Interrogé au sujet des relations avec Pékin, Donald Trump a dit lundi qu'il rencontrerait le président chinois Xi Jinping en marge du sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) en Corée du Sud à la fin du mois et qu'il se rendrait "sûrement" en Chine début 2026.
"C'est à peu près organisé", a-t-il dit en louant sa relation privilégiée avec Xi, qu'il juge "excellente", malgré les différends.
Il a dit que sa priorité était de conclure un accord commercial "équitable" avec la Chine.
Seule fausse note, un échange à propos de l'ambassadeur d'Australie à Washington, Kevin Rudd, lorsqu'un journaliste a fait remarquer qu'il était dans la salle et a demandé au président américain s'il était gêné par ses commentaires.
M. Rudd, ancien Premier ministre travailliste de l'Australie, a supprimé une série de messages critiques à l'égard de Trump sur les réseaux sociaux après la victoire du républicain l'année dernière.
"Je ne vous aime pas non plus. Pas du tout. Et probablement jamais", a déclaré M. Trump sous le regard un peu médusé de M. Albanese.
L.Peeters--CPN