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Royaume-Uni: le gouvernement veut durcir l'obtention d'un titre de séjour permanent
Le gouvernement travailliste a annoncé lundi qu'il comptait durcir les conditions d'obtention d'un titre de séjour permanent au Royaume-Uni, à l'occasion du congrès annuel du Labour, où la montée du parti d'extrême droite Reform UK est omniprésente dans les débats.
La ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood a détaillé sa proposition devant les militants du parti travailliste réunis à Liverpool (nord de l'Angleterre), dernière d'une série de mesures annoncées par le gouvernement de Keir Starmer afin de réduire l'immigration dans le pays.
"Sans contrôle, nous ne pourrons pas avoir les conditions dans lesquelles notre pays peut être ouvert, tolérant et généreux", a déclaré la ministre.
"Vous devez mériter le droit de vous installer dans ce pays pour de bon", a-t-elle ajouté.
Selon le projet du gouvernement, pour obtenir un titre de séjour permanent, les personnes arrivées légalement au Royaume-Uni devront avoir un emploi, un casier judiciaire vierge, cotiser à la sécurité sociale, maîtriser un niveau élevé d'anglais, ne pas percevoir d'aides sociales et faire du bénévolat à l'échelle locale.
Actuellement, les personnes notamment qui ont travaillé cinq ans au Royaume-Uni peuvent demander un titre de séjour permanent. Elles obtiennent le droit de vivre sur place, travailler, percevoir des aides.
Cette annonce survient quelques jours après que la formation d'extrême droite Reform UK, largement en tête dans les sondages d'opinion, a promis de supprimer le titre de séjour permanent si elle accédait au pouvoir. Le parti de Nigel Farage veut obliger les migrants - y compris ceux déjà régularisés - à demander un visa tous les cinq ans.
- "Ethno-nationalisme" -
Dimanche, Keir Starmer, de plus en plus critiqué dans son propre camp, s'en est pris frontalement à Reform, jugeant le projet du parti "immoral" et "raciste".
Dans son discours, Shabana Mahmood, née dans une famille originaire du Pakistan, a elle fustigé la montée d'un "ethno-nationalisme" au Royaume-Uni et a dénoncé les "fausses promesses" de Nigel Farage.
Elle a appelé à se battre "pour un Royaume-Uni plus grand et pas pour une Angleterre racornie", en référence aux manifestations antimigrants qui ont essaimé dans le pays.
Mais elle a aussi estimé qu'il fallait "comprendre (...) pourquoi certains pensent que ce pays ne fonctionne pas".
L'exécutif travailliste multiplie les mesures pour lutter contre l'immigration régulière et irrégulière, en particulier l'arrivée de migrants par la Manche.
Il a déjà annoncé qu'il comptait relever le niveau de diplôme exigé pour obtenir un visa de travail et qu'il rallongerait de cinq à dix ans le temps nécessaire passé sur le territoire pour obtenir un titre de séjour permanent.
L'an dernier, 163.000 personnes ont obtenu un tel titre, soit +35% sur un an.
- "Fausse route" -
A Liverpool, de nombreuses tables rondes rassemblant élus et experts abordent la "menace" de Reform.
La ministre des Affaires étrangères Yvette Cooper a estimé que les électeurs auraient à choisir lors des prochaines élections entre le Labour et "l'idéologie du chaos de la droite".
Dans les couloirs, le durcissement sur l'immigration inquiète certains militants.
"C'est vrai que Reform est un vrai défi (...) mais je pense que le gouvernement fait fausse route" en reprenant "une rhétorique plus droitière" et devrait plutôt "défendre une vision différente, qui respecte nos valeurs", regrette Matthew Atkinson, militant de 19 ans, originaire de Sheffield (nord).
"L'immigration est globalement une chose positive parce que c'est évident que nous avons besoin de gens pour occuper les métiers que les Britanniques ne veulent pas faire", insiste David Furnell, 63 ans, venu de Southampton (sud).
Une centaine d'organisations, dont Oxfam, Save The Children et Greenpeace, ont écrit à la ministre de l'Intérieur pour l'exhorter à "cesser de faire des migrants des boucs émissaires".
Depuis le début de l'année, plus de 33.000 migrants sont arrivés sur les côtes anglaises dans des embarcations de fortune. Rien que samedi, 895 personnes ont ainsi rejoint le Royaume-Uni, dont 125 sur un seul bateau, du jamais vu.
Vingt-sept personnes sont mortes depuis le début de l'année en tentant la traversée, selon des données compilées par l'AFP à partir de sources officielles.
P.Gonzales--CPN