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Afghanistan: le gouvernement taliban réduit l'accès à internet pour lutter contre "le vice"
Le gouvernement taliban a réduit mercredi pour la deuxième journée consécutive l'accès à internet dans plusieurs provinces afghanes, où des responsables ont justifié les coupures par la lutte contre le "vice" et la "corruption morale".
Dans la province de Balkh (nord), l'internet par fibre optique a été totalement interdit "et le réseau est déconnecté" sur ordre du chef suprême des talibans, l'émir Hibatullah Akhundzada, a annoncé Attaullah Zaïd, porte-parole du gouvernorat.
"Cette mesure a été prise pour empêcher le vice et des options alternatives seront mises en place dans le pays pour répondre aux besoins" de connectivité, a-t-il ajouté mardi sur X.
Dans cette région, l'accès à internet n'est désormais possible que via le réseau téléphonique, qui est perturbé, a confirmé un correspondant de l'AFP, précisant que tous les opérateurs étaient concernés.
Il en va de même dans les régions de Badakhshan et de Takhar, dans le nord, et de Kandahar, Helmand, Uruzgan et Nangarhar dans le sud, ont rapporté mercredi d'autres correspondants de l'AFP.
Sollicités par l'AFP, ni les porte-paroles du gouvernement ni le ministère des Télécommunications n'ont commenté ces mesures dans l'immédiat.
La fibre est la technologie la plus répandue en Afghanistan, a précisé à l'AFP un employé d'un opérateur privé à Kaboul, ajoutant, sous couvert d'anonymat, ignorer les raisons et les détails de la mesure talibane.
"Si ces problèmes de connexion ne sont pas résolus, on va subir de grandes pertes", a déploré Atta Mohammed, un entrepreneur dans le marbre à Kandahar. "Si on ne répond pas à temps aux emails de nos clients à Dubaï et en Inde, on ne pourra pas continuer nos affaires. Je n'en ai pas dormi de la nuit".
Qoraishi Badloune, porte-parole du département de l'Information et de la Culture de Nangarhar, a dit s'attendre à une mise en oeuvre de la décision à l'échelle nationale "dans les jours à venir".
"De récentes études menées en Afghanistan montrent que des applications en ligne ont affecté négativement les fondations économiques, sociales, culturelles et religieuses de la société et l'ont conduit vers la corruption morale", a-t-il plaidé dans un communiqué publié mardi.
En 2024, Kaboul avait pourtant présenté la fibre optique, déployée à partir des années 2000 par les précédentes autorités et couvrant aujourd'hui 9.350 km, comme une "priorité" pour "rapprocher le pays du reste du monde" et le "sortir de la pauvreté".
Depuis leur retour au pouvoir en 2021, les talibans multiplient les décisions liberticides, inspirées de leur vision ultra-rigoriste de la loi islamique.
Certains responsables talibans sont toutefois très actifs pour relayer les communications gouvernementales sur les réseaux sociaux.
L.K.Baumgartner--CPN