-
Wall Street en territoire positif pour débuter février
-
Trump exhorte le Congrès à lever "sans délai" la paralysie budgétaire
-
Merz insiste sur l'autonomie européenne vis-à-vis des Etats-Unis
-
Affaire Epstein : après Andrew, la chute de Peter Mandelson
-
Agriculture: le sénateur Duplomb dépose un nouveau texte pour réintroduire des pesticides interdits
-
Trump annonce un "accord commercial" avec l'Inde
-
Dany Boon va tourner sa première série avec Netflix, "Johnny Biloute"
-
Affaire Epstein : après Andrew, la descente aux enfers de Peter Mandelson
-
La Bourse de Paris gagnée par l'optimisme
-
Collision en mer du Nord: le capitaine russe du porte-conteneurs reconnu coupable d'homicide involontaire
-
Wall Street optimiste avant une nouvelle vague de résultats
-
Allemagne: les transports en commun bloqués après un appel à la grève
-
Syrie: les forces gouvernementales entrent dans la zone sous contrôle kurde
-
La France lance ses premiers flotteurs plongeant au fond des océans
-
L'Urssaf réclame 1,7 milliard d'euros à Uber, révèle la Revue21
-
A Minneapolis, la tech au centre de la bataille autour de l'immigration
-
Kendrick Lamar, le triomphe d'un rap populaire et conscient
-
La Bourse de Paris tient bon face à la déroute des métaux précieux
-
De nouvelles personnalités éclaboussées par les documents Epstein
-
Grammy Awards: Bad Bunny, la voix latino qui a conquis la pop mondiale
-
Bad Bunny couronné lors des 68e Grammy Awards, plaidoyer contre la politique migratoire de Trump
-
Le budget en voie d'adoption définitive lundi, Lecornu déjà sur l'après
-
Grammy Awards: Bad Bunny appelle à "mettre dehors" la police américaine de l'immigration
-
Après la polémique, Capgemini met en vente sa filiale travaillant pour l'ICE
-
La part des voitures électriques au plus haut en France dans un marché déprimé
-
Pour des Afghans chassés d'Iran, le soulagement d'une maison, mais si loin de tout
-
Bangladesh: des millions de chômeurs dans l'incertitude avant les élections
-
Avec les records de l'or, des Chinois fondus d'automates qui changent leurs bijoux en cash
-
Au Soudan, le vieux port de Suakin rêve de renaissance et de tourisme
-
Sur l'île d'Oléron, un "rempart" contre l'érosion côtière près d'une station d'épuration
-
Une tempête de neige perturbe les transports dans le sud des États-Unis, la vague de froid s'étend
-
A Minneapolis, une juge refuse de bloquer les opérations de la police de l'immigration
-
Des milliers de manifestants à Saint-Gaudens contre la fermeture de l'usine Fibre Excellence
-
"CPE XXL", "CPE déguisé" : la proposition du Medef suscite l'ire de la CGT et de l'Unef
-
En Haute-Marne, les éleveurs en détresse tentent de se protéger du loup
-
Cinq choses à savoir sur le Costa Rica
-
Grammy Awards: Bad Bunny tutoie les sommets aux Etats-Unis... et gêne les trumpistes
-
Accablés par la crise, les Cubains prônent le dialogue face aux menaces de Trump
-
A Prague, une péniche pour accueillir des sans-abri de plus en plus nombreux
-
Chine: l'activité manufacturière perd son élan en janvier
-
Keir Starmer conclut sa visite en Chine sous les reproches de Trump
-
Les Etats-Unis en paralysie budgétaire, mais une fin rapide espérée
-
Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes
-
Le Sénat américain adopte un texte qui devrait écourter la paralysie budgétaire
-
Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"
-
L'astronaute Sophie Adenot espère inspirer les générations à venir
-
Wall Street cale, le choix de Trump pour diriger la Fed dans toutes les têtes
-
En Algérie, Ségolène Royal tente d'amorcer un dégel
-
Biogaran sous contrôle britannique, "l'Etat veille"
-
Lait infantile: Nestlé réfute les accusations de Foodwatch
La BCE maintient ses taux pendant la tourmente politique en France
La Banque centrale européenne a maintenu jeudi ses taux directeurs, reflétant sa confiance dans une inflation contenue, alors que les turbulences politiques françaises devaient planer sur les débats entre gardiens de l'euro.
La dernière modification des taux remonte à juin, lorsque la BCE avait abaissé son principal taux sur les dépôts à 2%, marquant la première détente monétaire après une longue série de hausses pour contenir la flambée des prix post-Covid et liée à la guerre en Ukraine.
L'inflation "se situe actuellement autour de l'objectif à moyen terme de 2 %" et la BCE voit les perspectives d'inflation "globalement inchangées", selon un communiqué.
La réunion de la BCE s'est aussi déroulée au moment où la France traverse une période d’incertitude politique.
Emmanuel Macron a nommé mardi son fidèle ministre des Armées, Sébastien Lecornu, Premier ministre, mais celui-ci doit encore bâtir une coalition et présenter un budget, sous la menace constante d'une motion de censure.
- Responsabilité budgétaire -
Lors de la conférence de presse commentant les décisions du jour, sa présidente Christine Lagarde, ancienne ministre française des Finances (2007-2011), sera inévitablement interrogée sur le sujet.
Quel que soit le gouvernement mis en place, il devra piloter un pays dont la dette publique atteint environ 3.300 milliards d'euros, soit plus de 115% du PIB, record de la zone euro.
Les investisseurs exigent déjà une prime de risque plus élevée pour financer Paris : le taux de l'emprunt français à dix ans a du reste brièvement dépassé cette semaine celui de l'Italie à maturité comparable, une première depuis le début des années 2000.
La France reste par ailleurs sous la menace d'une dégradation de sa note par l'agence Fitch vendredi.
Mme Lagarde devrait certes éviter tout commentaire politique, mais "pourrait rappeler l'appel de la BCE à la responsabilité budgétaire", estime Felix Schmidt, chez Berenberg.
La question pourrait aussi porter sur l'éventuel recours à un mécanisme spécial au sein de l'institut francfortois destiné à stabiliser les marchés obligataires en cas de turbulence.
Cet outil, l'"Instrument de protection de la transmission"(IPT), permet à la BCE de racheter les obligations de pays empêchés de se financer à coût raisonnable à cause d'attaques de marché injustifiées, mais pas de ceux confrontés à des difficultés liées à un mauvais pilotage budgétaire.
Créé en 2022, lors d'une période de forte instabilité politique en Italie, il n'a encore jamais été utilisé.
Les analystes estiment qu'il ne serait déclenché que si la crise française se propageait à d'autres pays.
Or, les marchés restent calmes et "il y a peu de raisons de penser que l'aggravation des problèmes en France provoquerait des difficultés ailleurs", note Jack Allen-Reynolds, de Capital Economics.
- Croissance revue en baisse -
L'institut monétaire a appuyé ses décisions du jour sur un jeu de nouvelles projections économiques : l'inflation devrait s'établir à 2,1% en 2025, contre la cible de 2% encore espérée en juin, avant de descendre à 1,7% en 2026, contre 1,6% auparavant.
La croissance devrait atteindre 1,2% cette année, 0,3 point de pourcentage de mieux que dans les projections de juin du fait d'une première partie d'année meilleure que prévu, mais redescendre à 1,0% en 2026, corrigeant à la baisse le chiffrage précédent.
Ces prévisions reflètent en partie la morosité économique en Allemagne, première économie de la zone euro, où les dernières données ont douché les attentes de reprise rapide.
Elles tiennent aussi compte de l'accord conclu début août avec les Etats-Unis, fixant des droits de douane de 15% sur la plupart des produits européens, un peu supérieurs au scénario de base imaginé par la BCE en juin.
Cela reste un choc pour l'économie européenne mais la déviation anticipée sur les données économiques pourrait s'avérer trop modeste pour justifier rapidement un nouvel assouplissement monétaire, selon les observateurs.
A.Mykhailo--CPN