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L'adoption de l'eSIM sur l'iPhone Air renforce la tendance mondiale
L'annonce par Apple mardi que son nouvel iPhone Air sera vendu dans le monde entier sans port SIM physique marque une étape supplémentaire dans la généralisation de ces cartes virtuelles, déjà largement utilisées sur ces modèles américains.
- Que sont les eSIM ?
Ces versions numériques forment une nouvelle génération de cartes SIM, après des décennies d'utilisation de cartes classiques intégrées à des supports physiques en plastique.
Dans leur version traditionnelle, les SIM, qui ont rétréci au fil des années, contiennent les informations nécessaires à l'identification d'un utilisateur et à sa connexion au réseau mobile.
Ces données sont désormais prises en charge sur les eSIM, grâce à un dispositif électronique minuscule directement implanté dans les smartphones.
Ces versions plus modernes ne sont toutefois pas encore généralisées à l'ensemble des téléphones : certains modèles ne prennent pas en charge la connexion eSIM.
- Quel changement pour les utilisateurs ?
Plus rapide à l'achat, les eSIM permettent de changer d'opérateur plus simplement, par exemple le temps d'un voyage à l'étranger.
S'agissant de l'activation de ces SIM d'un nouveau genre, plus besoin d'ouvrir le support de carte, généralement situé sur le côté des smartphones, les utilisateurs peuvent passer par le scan d'un QR code, ou encore par un code reçu par message ou via une notification.
Une étape qui nécessite toutefois un accès à internet, et donc une connexion wifi.
Pour les voyageurs, il faut aussi s'assurer que l'eSIM soit activée avant l'arrivée à destination.
- Pourquoi Apple mise-t-il sur les eSIM ?
Aux États-Unis, Apple a déjà abandonné les supports pour cartes SIM classiques depuis la sortie de l'iPhone 14, en 2022.
Le groupe vante une "plus grande flexibilité, une praticité améliorée, une meilleure sécurité et une connectivité transparente" pour les utilisateurs. Mardi, il a ajouté que l'espace gagné avait servi à étendre la batterie.
L'abandon de certains composants physiques, comme les supports de SIM, "s'inscrit dans la vision d'un téléphone plus fin et plus facile à utiliser" défendue depuis longtemps par Apple, explique à l'AFP Kester Mann, analyste pour le cabinet CCS Insight.
Quant aux possibles débouchés commerciaux, Apple pourrait y voir un moyen d'avoir "un peu plus de contrôle sur le parcours de connexion des clients" auprès des opérateurs, souligne-t-il.
Une analyse partagée par le cabinet Roland Berger, qui soulignait dans un rapport de 2024 que les eSIM pouvaient permettre aux fabricants de "devenir des intermédiaires entre les opérateurs mobiles et les clients finaux, entrainant une perte de contrôle (des opérateurs)".
- Qu'en est-il des autres fabricants ?
Chez Google, le dernier smartphone Pixel 10, sorti en août, est commercialisé aux Etats-Unis sans support physique pour SIM.
Si Samsung, principal concurrent d'Apple, n'a pour l'instant pas suivi le mouvement, "on s'attend à ce qu'ils empruntent également cette voie", pointe Kester Mann.
Selon CCS Insight, le nombre de téléphones compatibles eSIM devrait plus que doubler d'ici 2030, passant de 1,3 milliards à trois milliards.
Sous l'impulsion des fabricants, l'adoption des eSIM devrait aussi se généraliser, et concerner environ 75% des utilisateurs en 2030, contre 10% en 2023.
- Quel est l'impact des eSIM sur le secteur ?
Si les eSIM facilitent pour les clients le changement d'opérateur, il existe peu de signes d'un renouvellement plus important des abonnés chez les opérateurs, selon une enquête réalisée par Roland Berger auprès de responsables du secteur.
Cette nouvelle technologie voit néanmoins évoluer les offres à destination des touristes, présentées comme des alternatives plus abordables face aux frais d'itinérance parfois appliqués par les opérateurs traditionnels.
Certains opérateurs, comme Airalo ou Holafly, se sont spécialisés dans la vente combinée d'eSIM locales et de forfaits de courte durée pour les séjours à l'étranger.
Selon CCS Insight, les ventes d'eSIM à destination des voyageurs passeront de 70 millions en 2024 à 280 millions en 2030.
P.Gonzales--CPN