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Guyana: le président sortant Irfaan Ali réélu pour gérer la manne pétrolière
Le chef d'Etat du Guyana, Irfaan Ali, a annoncé mercredi à l'AFP avoir remporté la présidentielle de ce petit pays d'Amérique du sud qui dispose des plus grandes réserves de pétrole par habitant de la planète.
Le dirigeant de centre-gauche, 45 ans, a fait la promesse de sortir le pays de 850.000 habitats de la pauvreté grâce à la manne pétrolière. Il devra aussi gérer l'épineux dossier de l'Essequibo, la région au riche sous-sol que réclame son voisin géant le Venezuela.
"Les chiffres sont clairs. Le PPP/Civic (son parti, centre gauche) a remporté une victoire écrasante. Nous avons une grande majorité et nous sommes prêts à faire avancer le pays", a-t-il dit dans une brève déclaration par téléphone.
La Commission électorale (Gecom) n'a pas encore publié de résultats de l'élection de lundi et doit procéder des comptages jeudi à partir de 8H00 (12H00 GMT).
Selon les observateurs internationaux, tant du Carter Center que de l'Union européenne, les élections ont été pluralistes sans "irrégularité significatives" le jour de vote mais avec un "avantage indu" pour M. Ali qui a "faussé le terrain de jeu" pendant la campagne en procédant notamment à de nombreuses inaugurations.
"En raison de sa nouvelle richesse (...) le monde a les yeux tournés vers le Guyana (...). Le Guyana sera bientôt un pays riche, et la question est de savoir s'il sera un pays riche peuplé de pauvres ou s'il sera un pays riche fondé sur une démocratie qui n'exclut pas les gens du système", a souligné mercredi Jason Carter, chef de la mission d'observation du Carter Center.
Les rentrées pétrolières ont permis de quadrupler en cinq ans le budget de l'Etat (6,7 milliards de dollars en 2025) avec la plus forte croissance économique d'Amérique latine (43,6% en 2024). Celle-ci devrait dépasser les deux chiffres en 2025.
Le Guyana, qui a commencé l'exploitation pétrolière en 2019, espère faire passer sa production de 650.000 barils par jour à plus d'un million en 2030.
- Coût de la vie -
M. Ali, qui a fait campagne sur ses réalisations, a assuré qu'il y avait "plus à faire", promettant une politique d'investissement dans les infrastructures mais aussi des hausses de salaires et de retraites ainsi qu'une réduction du prix de l'électricité.
Opposition et société civile ont elles déploré un coût de la vie qui a explosé. "Nous avons une richesse qui entre dans ce pays comme jamais auparavant : les gens sont toujours pauvres", avait critiqué l'opposante Amanzia Walton-Desir, candidate à la présidentielle, accusant aussi le pouvoir de "corruption".
La veille de l'élection, le Guyana avait dénoncé des coups de feu tirés sur un de ses bateaux depuis la rive vénézuélienne de la rivière Cuyuni, qui constitue une des frontières entre les deux pays.
Caracas a accusé son voisin de vouloir "créer un front de guerre" alors que les Etats-Unis ont déployé des navires de guerre dans les Caraïbes et affirmé avoir frappé un bateau suspecté de transporter de la drogue au large du Venezuela. M. Ali soutient le déploiement américain.
L'élection à un tour couronne comme président la tête de liste du parti --en l'occurrence le Parti populaire Progressiste/Civic-- qui a recueilli le plus de voix. Il faudra attendre une annonce de Gecom pour connaitre la composition exacte du Parlement, qui pourrait conduire à une coalition d'opposition.
Selon certains médias locaux, le populiste Azruddin Mohamed, parfois surnommé le "Trump Guyanien" pourrait avoir créé a surprise. Le milliardaire, qui fait l'objet de sanctions américaines pour évasion fiscale, et son parti WIN (Gagner/Nous investissons dans la nation) arriveraient deuxième du scrutin. Ils bouleverseraient ainsi le vote traditionnellement bi-partite du pays qui suivait des lignes ethniques indo-guyaniennes pour le parti de M. Ali, et afro-guyaniennes pour l'opposant Aubrey Norton (APNU, Partenariat pour une nouvelle unité, gauche), le grand perdant du scrutin.
P.Gonzales--CPN