-
Japon: des chutes de neige exceptionnelles font 30 morts
-
Après les invectives, le dialogue? Trump reçoit le président colombien
-
Norvège: le fils de la princesse Mette-Marit jugé pour viols
-
Le Congrès américain va voter pour lever la paralysie budgétaire
-
Wall Street en territoire positif pour débuter février
-
Trump exhorte le Congrès à lever "sans délai" la paralysie budgétaire
-
Merz insiste sur l'autonomie européenne vis-à-vis des Etats-Unis
-
Affaire Epstein : après Andrew, la chute de Peter Mandelson
-
Agriculture: le sénateur Duplomb dépose un nouveau texte pour réintroduire des pesticides interdits
-
Trump annonce un "accord commercial" avec l'Inde
-
Dany Boon va tourner sa première série avec Netflix, "Johnny Biloute"
-
Affaire Epstein : après Andrew, la descente aux enfers de Peter Mandelson
-
La Bourse de Paris gagnée par l'optimisme
-
Collision en mer du Nord: le capitaine russe du porte-conteneurs reconnu coupable d'homicide involontaire
-
Wall Street optimiste avant une nouvelle vague de résultats
-
Allemagne: les transports en commun bloqués après un appel à la grève
-
Syrie: les forces gouvernementales entrent dans la zone sous contrôle kurde
-
La France lance ses premiers flotteurs plongeant au fond des océans
-
L'Urssaf réclame 1,7 milliard d'euros à Uber, révèle la Revue21
-
A Minneapolis, la tech au centre de la bataille autour de l'immigration
-
Kendrick Lamar, le triomphe d'un rap populaire et conscient
-
La Bourse de Paris tient bon face à la déroute des métaux précieux
-
De nouvelles personnalités éclaboussées par les documents Epstein
-
Grammy Awards: Bad Bunny, la voix latino qui a conquis la pop mondiale
-
Bad Bunny couronné lors des 68e Grammy Awards, plaidoyer contre la politique migratoire de Trump
-
Le budget en voie d'adoption définitive lundi, Lecornu déjà sur l'après
-
Grammy Awards: Bad Bunny appelle à "mettre dehors" la police américaine de l'immigration
-
Après la polémique, Capgemini met en vente sa filiale travaillant pour l'ICE
-
La part des voitures électriques au plus haut en France dans un marché déprimé
-
Pour des Afghans chassés d'Iran, le soulagement d'une maison, mais si loin de tout
-
Bangladesh: des millions de chômeurs dans l'incertitude avant les élections
-
Avec les records de l'or, des Chinois fondus d'automates qui changent leurs bijoux en cash
-
Au Soudan, le vieux port de Suakin rêve de renaissance et de tourisme
-
Sur l'île d'Oléron, un "rempart" contre l'érosion côtière près d'une station d'épuration
-
Une tempête de neige perturbe les transports dans le sud des États-Unis, la vague de froid s'étend
-
A Minneapolis, une juge refuse de bloquer les opérations de la police de l'immigration
-
Des milliers de manifestants à Saint-Gaudens contre la fermeture de l'usine Fibre Excellence
-
"CPE XXL", "CPE déguisé" : la proposition du Medef suscite l'ire de la CGT et de l'Unef
-
En Haute-Marne, les éleveurs en détresse tentent de se protéger du loup
-
Cinq choses à savoir sur le Costa Rica
-
Grammy Awards: Bad Bunny tutoie les sommets aux Etats-Unis... et gêne les trumpistes
-
Accablés par la crise, les Cubains prônent le dialogue face aux menaces de Trump
-
A Prague, une péniche pour accueillir des sans-abri de plus en plus nombreux
-
Chine: l'activité manufacturière perd son élan en janvier
-
Keir Starmer conclut sa visite en Chine sous les reproches de Trump
-
Les Etats-Unis en paralysie budgétaire, mais une fin rapide espérée
-
Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes
-
Le Sénat américain adopte un texte qui devrait écourter la paralysie budgétaire
-
Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"
-
L'astronaute Sophie Adenot espère inspirer les générations à venir
A huit jours de sa probable chute, Bayrou va tenter de convaincre les Français
Parviendra-t-il à renverser le cours des choses ? Ou au moins à convaincre les Français du bien-fondé de sa démarche ? François Bayrou donnera dimanche à 18H00 une interview aux quatre chaînes d'information en continu, alors que les oppositions semblent avoir déjà tourné la page de son gouvernement.
Le Premier ministre, qui a annoncé en début de semaine sa volonté de solliciter un vote de confiance de l'Assemblée nationale le 8 septembre, répondra pendant un peu plus d'une heure depuis Matignon aux questions de Darius Rochebin (LCI), Myriam Encaoua (franceinfo), Marc Fauvelle (BFMTV) et Sonia Mabrouk (CNews).
Un "exercice de pédagogie et de mise en responsabilité des partis à la veille d'une semaine d'entretiens", a expliqué Matignon à l'AFP, alors que M. Bayrou recevra à partir de lundi les chefs de parti et de groupe parlementaire qui le souhaitent, en amont d'un vote à haut risque.
L'annonce du Premier ministre a surpris lundi, beaucoup s'interrogeant sur la sincérité du maire de Pau, soupçonné de vouloir prendre les devants d'une censure de son budget à l'automne.
La gauche et le RN n'ont eu de cesse depuis de marteler qu'ils voteraient contre la confiance, rendant quasi inéluctable la chute du chef de gouvernement. Non sans manifester une certaine perplexité face à la démarche.
"De la part des gens qui nous dirigent, je ne m'attends à rien, mais on est quand même déçu quand on les entend. Comment est-ce que le Premier ministre pouvait se dire que le Rassemblement national (...) pourrait voter la confiance" à ce gouvernement ?, s'est interrogé samedi sur BFMTV le président du RN, Jordan Bardella.
- "Billot" -
"A peine rentré, Bayrou met sa tête sur le billot et en même temps nous demande de la pitié", a de son côté ironisé l'ex-Insoumis François Ruffin, lors d'un meeting à Châteaudun (Eure-et-Loir).
Le vote, qui devrait avoir lieu lundi 8 dans l'après-midi, ouvre une nouvelle période d'incertitude, avec Emmanuel Macron en première ligne, dans un contexte social éruptif.
Le président de la République a redit vendredi à Toulon son soutien à son Premier ministre, qui "a raison de mettre en responsabilité les forces politiques et parlementaires" face à la situation budgétaire peu reluisante du pays.
Vendredi déjà, lors d'un déplacement à la foire de Châlons-en-Champagne, M. Bayrou a pris à témoin l'opinion, estimant que "la dette c'est l'esclavage des plus jeunes" et appelant les "boomers" - les retraités - à ne "pas se désintéresser de la situation faite aux jeunes".
Épargné par le PS à son arrivée à Matignon, il a rappelé ce qui sépare le parti à la rose de son principal allié du Nouveau Front populaire, la France insoumise: le week-end dernier, "que chantaient les participants à l'université de rentrée de LFI ? ils chantaient +Tout le monde déteste le PS+, et les dirigeants socialistes s'en sont émus. Mais ils vont mélanger les voix ?", s'est-il interrogé.
Vendredi, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a affirmé que son parti était "volontaire" pour succéder à M. Bayrou, promettant de gouverner en nouant des compromis texte par texte, sans faire usage du 49.3.
Une hypothèse qui laisse sceptique un membre du gouvernement en sursis, qui "n'imagine pas l'alternative de gauche possible dans un contexte ou leur propre union a explosé".
Si certains responsables du "socle commun" appellent François Bayrou à des gestes en direction des socialistes, la démarche semble n'avoir que peu de chance de prospérer. "Soyons clairs: nous n’irons pas à Matignon pour négocier avec François Bayrou", a prévenu le chef des députés PS, Boris Vallaud, dans une interview à Sud-Ouest samedi. Les socialistes seront reçus par le Premier ministre jeudi.
M.García--CPN