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A huit jours de sa probable chute, Bayrou va tenter de convaincre les Français
Parviendra-t-il à renverser le cours des choses ? Ou au moins à convaincre les Français du bien-fondé de sa démarche ? François Bayrou donnera dimanche à 18H00 une interview aux quatre chaînes d'information en continu, alors que les oppositions semblent avoir déjà tourné la page de son gouvernement.
Le Premier ministre, qui a annoncé en début de semaine sa volonté de solliciter un vote de confiance de l'Assemblée nationale le 8 septembre, répondra pendant un peu plus d'une heure depuis Matignon aux questions de Darius Rochebin (LCI), Myriam Encaoua (franceinfo), Marc Fauvelle (BFMTV) et Sonia Mabrouk (CNews).
Un "exercice de pédagogie et de mise en responsabilité des partis à la veille d'une semaine d'entretiens", a expliqué Matignon à l'AFP, alors que M. Bayrou recevra à partir de lundi les chefs de parti et de groupe parlementaire qui le souhaitent, en amont d'un vote à haut risque.
L'annonce du Premier ministre a surpris lundi, beaucoup s'interrogeant sur la sincérité du maire de Pau, soupçonné de vouloir prendre les devants d'une censure de son budget à l'automne.
La gauche et le RN n'ont eu de cesse depuis de marteler qu'ils voteraient contre la confiance, rendant quasi inéluctable la chute du chef de gouvernement. Non sans manifester une certaine perplexité face à la démarche.
"De la part des gens qui nous dirigent, je ne m'attends à rien, mais on est quand même déçu quand on les entend. Comment est-ce que le Premier ministre pouvait se dire que le Rassemblement national (...) pourrait voter la confiance" à ce gouvernement ?, s'est interrogé samedi sur BFMTV le président du RN, Jordan Bardella.
- "Billot" -
"A peine rentré, Bayrou met sa tête sur le billot et en même temps nous demande de la pitié", a de son côté ironisé l'ex-Insoumis François Ruffin, lors d'un meeting à Châteaudun (Eure-et-Loir).
Le vote, qui devrait avoir lieu lundi 8 dans l'après-midi, ouvre une nouvelle période d'incertitude, avec Emmanuel Macron en première ligne, dans un contexte social éruptif.
Le président de la République a redit vendredi à Toulon son soutien à son Premier ministre, qui "a raison de mettre en responsabilité les forces politiques et parlementaires" face à la situation budgétaire peu reluisante du pays.
Vendredi déjà, lors d'un déplacement à la foire de Châlons-en-Champagne, M. Bayrou a pris à témoin l'opinion, estimant que "la dette c'est l'esclavage des plus jeunes" et appelant les "boomers" - les retraités - à ne "pas se désintéresser de la situation faite aux jeunes".
Épargné par le PS à son arrivée à Matignon, il a rappelé ce qui sépare le parti à la rose de son principal allié du Nouveau Front populaire, la France insoumise: le week-end dernier, "que chantaient les participants à l'université de rentrée de LFI ? ils chantaient +Tout le monde déteste le PS+, et les dirigeants socialistes s'en sont émus. Mais ils vont mélanger les voix ?", s'est-il interrogé.
Vendredi, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a affirmé que son parti était "volontaire" pour succéder à M. Bayrou, promettant de gouverner en nouant des compromis texte par texte, sans faire usage du 49.3.
Une hypothèse qui laisse sceptique un membre du gouvernement en sursis, qui "n'imagine pas l'alternative de gauche possible dans un contexte ou leur propre union a explosé".
Si certains responsables du "socle commun" appellent François Bayrou à des gestes en direction des socialistes, la démarche semble n'avoir que peu de chance de prospérer. "Soyons clairs: nous n’irons pas à Matignon pour négocier avec François Bayrou", a prévenu le chef des députés PS, Boris Vallaud, dans une interview à Sud-Ouest samedi. Les socialistes seront reçus par le Premier ministre jeudi.
M.García--CPN