-
Les Bourses mondiales saluent la rencontre Xi-Trump
-
Hantavirus: mission scientifique à Ushuaïa sur la piste d'un éventuel rat vecteur
-
Wall Street termine en hausse, poussée par la tech et le sommet Xi-Trump
-
La Bourse de Paris profite de l'optimisme autour de la rencontre Xi-Trump
-
Italie: la princesse Kate achève sa visite en cuisinant des pâtes
-
Charles III rencontre des victimes d'attaques antisémites à Londres
-
Les Bourses mondiales dans le vert, optimistes quant à la rencontre Xi-Trump
-
Israël va poursuivre le NYT pour un article "falsifié" sur des abus sexuels contre des détenus palestiniens
-
Face à la Silicon Valley, le Canadien Cohere mise sur une révolution tranquille de l'IA
-
Wall Street confiante au sujet du sommet Xi-Trump
-
Les Bourses mondiales optimistes sur la rencontre Xi-Trump
-
La Bourse de Paris évolue dans le vert, la rencontre Xi-Trump en ligne de mire
-
Réunion des diplomates des Brics en Inde, le Moyen-Orient et l'énergie au programme
-
Marco Rubio estime qu'un changement de dirigeants est nécessaire à Cuba
-
Xi déroule le tapis rouge à Trump sur fond de tensions multiples
-
Chili: audit du groupe public Codelco, critiqué par le nouveau gouvernement
-
Bordeaux: épisode de gastro-entérite confirmé sur un paquebot, levée partielle du confinement
-
Eurovision: une touche d'esprit viennois, avec Mozart aux intermèdes
-
La Bourse de Paris termine en légère hausse, le secteur tech à la fête
-
Pollution aux PFAS: des experts de l'ONU demandent à la France de s'expliquer
-
Scaf bloqué, Dassault espère réussir avec les Allemands dans le spatial
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, entre inflation et rebond de la tech
-
Minelli liquide sacs et chaussures avant sa fermeture définitive
-
La princesse Kate accueillie avec enthousiasme en Italie
-
États-Unis: Kevin Warsh en passe d'être confirmé à la présidence de la Fed
-
Un paquebot confiné à Bordeaux après une suspicion d'épidémie de gastro-entérite
-
Tech: le bénéfice net annuel d'Alibaba plombé par l'IA
-
Automobile: BYD discute avec Stellantis et d'autres groupes pour reprendre des usines en Europe
-
Bienvenue aux investisseurs en Afrique, peu importe le passé, selon l'homme d'affaires Elumelu
-
Nissan: retour dans le vert prévu l'an prochain après une nouvelle perte colossale
-
Dans le massif du Jura, le retour à la vie sauvage d'un jeune lynx rescapé
-
France: le taux de chômage au-dessus de 8% sur fond de conjoncture dégradée
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, sans coup de pouce
-
Un discours du trône en pleine tempête politique au Royaume-Uni
-
Nissan: nouvelle perte annuelle colossale, retour dans le vert attendu l'an prochain
-
Le chausseur Minelli annonce fermer "définitivement" le 30 mai
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, annonce Jean-Pierre Farandou
-
Investissements dans l'IA: SoftBank quadruple son bénéfice net annuel à 27 milliards de dollars
-
Les Bourses européennes ouvrent en hausse après le recul de la veille
-
France: l'inflation en hausse en avril, à 2,2% sur un an, selon l'Insee
-
La hausse de l'énergie, un impact "immédiat" pour les entreprises du BTP
-
Tourisme: la guerre continue à favoriser les réservations de dernière minute, selon TUI
-
En Ukraine, la bataille de la main-d'oeuvre
-
Après les tempêtes d'hiver, les forêts du Portugal encore plus menacées par les incendies
-
"Bing, bing": Trump frénétique sur son réseau Truth Social
-
Les députés pour garantir l'information des victimes sur la libération de leur agresseur
-
En Inde, les assurances anti-chaleur commencent à faire leur trou
-
Les dix finalistes à l'issue de la première demi-finale de l'Eurovision
-
Procès OpenAI: Altman contraint d'admettre qu'il lui est "arrivé de ne pas dire la vérité"
-
Privées de bonnes nouvelles, les Bourses mondiales en baisse
Deux ans après le coup d'Etat au Gabon, un pays "en chantier" et de fortes attentes
Nouvelles routes, constructions de marchés, réformes économiques... Deux ans après son coup d'Etat militaire et la chute de la dynastie Bongo, le président Brice Oligui Nguema a mis le Gabon "en chantier", mais les difficultés sociales et économiques persistent.
La "Journée nationale de la libération" prévue samedi sera une nouvelle occasion pour le premier président de la Ve République du Gabon de visiter de grands projets en cours et de souligner son bilan, à quelques semaines d'élections locales et législatives.
A son arrivée au pouvoir en 2023, le général Oligui promettait de "redresser le pays" et de "mieux vivre" au Gabon, nation d'Afrique centrale riche en ressources naturelles qui ne profitent qu'à une partie de la population.
Ces deux ans lui auront notamment permis de consolider sa place d'homme fort du pays. En avril dernier, il a remporté une élection présidentielle, dans le calme et sans incident, avec 94,85% des voix.
Les élections législatives et locales qui se tiendront fin septembre doivent achever le cycle électoral marquant la fin de la transition politique et le retour à l'ordre constitutionnel.
- "Souveraineté économique" -
En tant que chef de l'Etat et du gouvernement pour un mandat de sept ans, selon la nouvelle constitution votée en décembre 2024, M. Oligui martèle vouloir sortir de la "torpeur économique".
"Notre projet politique est celui d'une rupture franche avec des décennies de stagnation et de prédation", a-t-il déclaré la semaine dernière dans une interview à un quotidien national, L'Union, à l'occasion de ses 100 jours à la présidence.
Au Gabon, pays riche en pétrole, en bois et en manganèse, un tiers des habitants vit sous le seuil de pauvreté.
Le chef de l'Etat gabonais assure "viser un taux de croissance de 10%", mais les projections de la Banque mondiale l'estiment plutôt à 2,4% entre 2025 et 2027.
Défendant une "souveraineté économique" du Gabon, il a annoncé fin mai l'arrêt de l'exportation du manganèse brut d'ici à 2029 afin d'encourager la transformation et la création d'emplois locaux, la création de centrales d'achats pour faire baisser le coût des produits de première nécessité, ou encore la fin de l'importation des poulets de chair au profit d'une filière locale.
Ces mesures exigeront de nouvelles infrastructures dans un pays où l'eau et l'électricité sont difficilement accessibles, parfois même au coeur de la capitale Libreville.
- Chômage -
L'emploi des jeunes était l'un des enjeux majeurs de la campagne de Brice Oligui Nguema. 35% des moins de 25 ans sont au chômage, selon les chiffres officiels.
"Pour moi, rien n'a changé ! Alors qu'après l'élection présidentielle, on nous avait promis des emplois" assure Zita Beboema, 37 ans, mère de trois enfants, qui survit des aides et de missions ponctuelles dans la filière bois.
Dans sa note de conjoncture économique parue en juin, la Banque mondiale identifie une "inadéquation entre les compétences disponibles et les compétences requises de la main d'oeuvre", ainsi que des formations, dans des secteurs peu pourvoyeurs d'emploi pour expliquer le fort taux de chômage au Gabon.
Malgré l'annonce de la création de 163.000 emplois et des mesures en faveur de l'entrepreneuriat, le chef de l'Etat reconnaît "le peu d'engouement" populaire et "invite la jeunesse à se saisir des opportunités".
Axel Jordy Mboumba, 23 ans, contrôleur financier, se désole de voir "toujours autant de chômage" autour de lui. Selon lui, "les mêmes personnes qui n'aidaient pas le pays sont toujours présentes". Il n'ira donc pas voter aux prochaines élections législatives et locales.
- Paysage politique -
Le paysage politique n'a subi que de subtils changements avec la création du parti présidentiel, l'Union démocratique des bâtisseurs (UDB), trois mois après l'élection. Largement composé de caciques de l'ère Bongo, il se positionne comme favori pour les élections législatives et locales, dont le premier tour est prévu le 27 septembre.
En face, il y a le Parti démocratique gabonais (PDG) créé par l'ancien président Omar Bongo Ondimba (1967-2009). Le mouvement s'est rallié à la majorité pour l'élection présidentielle. Mais l'ancien parti dominant est en proie à une querelle interne depuis qu'Ali Bongo Ondimba, fils d'Omar Bongo et ex-président (2009-2023), a clamé dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux fin juillet être toujours aux manettes de la formation politique.
Ali Bongo, resté reclus pendant 20 mois dans sa villa de Libreville, a finalement quitté le pays mi-mai pour l'Angola, puis le Royaume-Uni.
L'opposition politique gabonaise se résume à quelques indépendants et l'ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze (janvier à août 2023), à la tête du mouvement Ensemble pour le Gabon.
Y.Tengku--CPN