-
A Washington, la diplomatie du minerai
-
Fin de vie: après le rejet du Sénat, la loi sur l'aide à mourir revient à l'Assemblée
-
Les Etats-Unis tournent la page de la paralysie budgétaire
-
Le président de la Colombie affirme que Trump a accepté de jouer les médiateurs avec l'Equateur
-
Wall Street en recul, pénalisée par la tech
-
Après une année 2025 "record", Santander va acquérir la banque américaine Webster Bank pour plus de 10 mds EUR
-
Prêt-à-porter enfant: le groupe IDKIDS (Okaïdi) placé en redressement judiciaire
-
La fin de la paralysie budgétaire aux Etats-Unis attendue au Congrès
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre, en pleine semaine de résultats d'entreprises
-
Le constructeur de véhicules électriques chinois BYD prévoit un modèle spécifique pour l'Inde
-
"Production, préservation, protection": Macron veut rassurer les agriculteurs avant leur Salon
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit invoque des rapports consentis
-
Le groupe Disney choisit Josh D'Amaro, responsable des parcs d'attractions, comme futur patron
-
TikTok, X, Kick ou Telegram: ces plateformes visées par la justice française
-
La justice française met la pression sur X, avec perquisition et convocation d'Elon Musk
-
Le Kremlin dit que l'Inde n'a donné aucune indication sur un éventuel arrêt des achats de pétrole russe
-
Accord commercial avec les Etats-Unis: en Inde, un vrai répit mais encore des questions
-
La Bourse de Paris dans le vert, entre soulagement sur le budget et rebond des métaux précieux
-
Nintendo: la Switch 2 fait s'envoler le bénéfice, pénurie de puces à l'horizon
-
Nintendo: le bénéfice net s'envole entre avril et décembre 2025, dopé par la Switch 2
-
A Biscarrosse, une partie de la promenade s'est effondrée avec la tempête
-
Netflix va diffuser en direct le concert de retour de BTS
-
Prêt à porter enfant: Okaïdi en difficulté, demande son placement en redressement judiciaire
-
Japon: des chutes de neige exceptionnelles font 30 morts
-
Après les invectives, le dialogue? Trump reçoit le président colombien
-
Norvège: le fils de la princesse Mette-Marit jugé pour viols
-
Le Congrès américain va voter pour lever la paralysie budgétaire
-
Wall Street en territoire positif pour débuter février
-
Trump exhorte le Congrès à lever "sans délai" la paralysie budgétaire
-
Merz insiste sur l'autonomie européenne vis-à-vis des Etats-Unis
-
Affaire Epstein : après Andrew, la chute de Peter Mandelson
-
Agriculture: le sénateur Duplomb dépose un nouveau texte pour réintroduire des pesticides interdits
-
Trump annonce un "accord commercial" avec l'Inde
-
Dany Boon va tourner sa première série avec Netflix, "Johnny Biloute"
-
Affaire Epstein : après Andrew, la descente aux enfers de Peter Mandelson
-
La Bourse de Paris gagnée par l'optimisme
-
Collision en mer du Nord: le capitaine russe du porte-conteneurs reconnu coupable d'homicide involontaire
-
Wall Street optimiste avant une nouvelle vague de résultats
-
Allemagne: les transports en commun bloqués après un appel à la grève
-
Syrie: les forces gouvernementales entrent dans la zone sous contrôle kurde
-
La France lance ses premiers flotteurs plongeant au fond des océans
-
L'Urssaf réclame 1,7 milliard d'euros à Uber, révèle la Revue21
-
A Minneapolis, la tech au centre de la bataille autour de l'immigration
-
Kendrick Lamar, le triomphe d'un rap populaire et conscient
-
La Bourse de Paris tient bon face à la déroute des métaux précieux
-
De nouvelles personnalités éclaboussées par les documents Epstein
-
Grammy Awards: Bad Bunny, la voix latino qui a conquis la pop mondiale
-
Bad Bunny couronné lors des 68e Grammy Awards, plaidoyer contre la politique migratoire de Trump
-
Le budget en voie d'adoption définitive lundi, Lecornu déjà sur l'après
-
Grammy Awards: Bad Bunny appelle à "mettre dehors" la police américaine de l'immigration
Comment l'Europe a été prise de court par Trump sur les droits de douane
Tout au long de la semaine dernière, diplomates, responsables et fonctionnaires européens ont fermement cru à la possibilité d'un accord avec Donald Trump sur les droits de douane. Jusqu'à ce qu'une lettre du président américain vienne tout bouleverser.
La décision unilatérale du milliardaire républicain d'imposer des droits de douane de 30% aux produits européens entrant aux Etats-Unis -- soit trois fois le taux en vigueur -- a pris les 27 Etats membres de l'UE de court.
"J'ai été surpris. Nous étions tous plutôt optimistes quant à la perspective de conclure un accord de principe" avec les Etats-Unis, a confié Ville Tavio, ministre finlandais chargé des questions commerciales.
Et pour cause: depuis plusieurs jours, la Commission européenne relayait des signaux résolument positifs émanant de ses tractations avec Washington. Un "bon échange" entre la présidente de l'exécutif européen Ursula von der Leyen et Donald Trump; des discussions "productives" entre le commissaire Maros Sefcovic, chargé de négocier l'accord, et ses homologues américains...
Autant d'éléments qui nourrissaient l'espoir d'un compromis négocié.
L'accord imaginé? Une taxe générale de 10% imposée par les Etats-Unis sur les importations européennes, assortie de nombreuses exemptions pour des secteurs clé comme l'acier, l'automobile, la pharmacie ou l'aéronautique.
- Pas de lettre? -
Même lorsque Donald Trump a commencé à envoyer ses premières lettres lundi dernier -- imposant 25 % de droits de douane à la Corée du Sud et au Japon, puis 50 % au Brésil -- les Européens n'étaient toujours pas particulièrement inquiets.
"D'après ce que je comprends, nous ne recevrons pas de lettre", avançait Olof Gill, un porte-parole de la Commission mercredi, confiant dans les chances d'un accord imminent entre Bruxelles et Washington.
Même son de cloche vendredi, en début d'après-midi.
"De notre côté, nous sommes prêts", à conclure un accord, répétait Olof Gill. "Voyons ce qui se passe quand nos amis à Washington se réveillent dans quelques heures."
Le couperet est finalement tombé peu après, quand la Commission a reçu la nouvelle que des droits de douane de 30% seraient imposés sur tous les produits européens entrant aux Etats-Unis, à partir du 1er août.
L'information est rapidement partagée avec les responsables des plus grandes capitales européennes. D'autres n'apprennent la nouvelle que lorsque la missive, signée au feutre noir par le président américain, est publiée sur le réseau de Donald Trump samedi, en début d'après-midi, heure européenne.
Plusieurs chefs d'Etat montent au créneau, comme le président français Emmanuel Macron, qui exprime "sa très vive désapprobation", exhortant désormais l'Union européenne à défendre ses intérêts.
La lettre de Donald Trump décrétant ces droits de douane est-elle à prendre pour argent comptant? Ou s'agit-il simplement d'une façon d'augmenter la pression sur les Européens?
Réunis à Bruxelles lundi, les ministres européens chargés du commerce extérieur ont tous exprimé l'espoir de parvenir à une solution négociée avec Washington d'ici le 1er août.
"Je ne peux pas m'imaginer en rester là sans effort véritable", a affirmé le discret Maros Sefcovic, promettant d'échanger à nouveau avec ses homologues américains, Jamieson Greer et Howard Lutnick, possiblement dès lundi.
H.Cho--CPN