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Au salon du mariage, optimisme et inquiétude se mêlent après deux ans de pandémie
L'année 2022 marquera-t-elle enfin le retour du mariage célébré avec une fête, "comme avant"? C'est ce qu’espéraient les futurs mariés et les professionnels du secteur au salon du mariage samedi et dimanche, au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris.
Depuis mars 2020, de nombreux couples ont reporté leur union. Alors que 224.000 mariages ont été célébrés en 2019, l'Insee n'en a comptabilisés que 155.000 en 2020... Et "seulement 30 à 40.000 ont été suivis d'une fête", dit à l'AFP Stéphane Seban, fondateur et organisateur du salon depuis 15 ans.
Rencontrée dans les allées du salon, Camille Roux, agent administratif de 25 ans, venue en famille, raconte qu'elle essaie de programmer sa date de mariage depuis 2020, une "super galère", dit-elle. C'est seulement "en septembre 2021 que tout s'est vraiment débloqué" avec les prestataires. Finalement, ses noces seront célébrées en août prochain.
Dans le monde d'avant-Covid, nombre de couples passaient à ce salon pour préparer leur fête. Ce week-end, les organisateurs espéraient 25.000 visiteurs, contre 40.000 habituellement avant la crise sanitaire.
Signe des conséquences de la pandémie sur le secteur, cette édition accueille "180 exposants contre 300" en 2020, selon Stéphane Seban.
Beaucoup d'entreprises de l'événementiel, dont les traiteurs, ont mis la clé sous la porte. "A la différence d'un restaurant, on ne peut pas rouvrir du jour au lendemain, un mariage se prépare des mois à l'avance", explique-t-il.
Lui veut croire que si "le Covid inquiète de moins en moins les futurs mariés quant à la tenue de leur fête de mariage, le manque de disponibilité de dates" pour réserver le lieu de célébration et les prestataires se fait ressentir davantage.
En 2021, le nombre de mariages a effectivement retrouvé son niveau d'avant la crise sanitaire selon l'Insee.
- Déjà 2024 -
"Sur 2022 on est déjà complet et surtout on a dû s’adapter, on fait des mariages du lundi au dimanche alors qu’avant c’était principalement le samedi et le dimanche. Avec les reports de 2021 et l’addition des mariages de 2022, on a au minimum 50% de mariages en plus cette année", explique Stéphane Ferry-Balin, propriétaire du château de Jallanges depuis 1986.
Pour le châtelain, les conséquences de la pandémie concernent davantage les contrats signés en 2019. "Les prix de l’époque ne correspondent plus à la réalité d’aujourd’hui. Les coûts d’approvisionnement ont pris entre 25 et 30%".
"Le coût de la masse salariale va aussi augmenter de 16% à partir d’avril", ajoute-t-il, avec la nouvelle grille des salaires dans l'hôtellerie-restauration que la principale organisation patronale du secteur espère voir appliquée au printemps.
Mais certains professionnels disent qu'il est encore trop tôt pour parler d'un vrai "effet de rattrapage".
"Dire que tous les traiteurs sont pleins, c'est faux", s'agace Gilles Ranco, propriétaire de l’hôtellerie Villemartin dans l’Essonne, quand on lui rapporte que dans les allées du salon, de nombreux couples sont inquiets de s'y prendre trop tard pour un mariage cette année.
"Avant la crise on faisait une soixantaine de prestation par an. 2021 a été insignifiante, avec une dizaine de mariages. Je pense que 2022 va s'améliorer, mais pas au niveau d'avant", estime le gérant.
Un point ne va "pas aider", souligne l’adjointe du lieu, Christine Mondin, "on perd quatre week-ends en avril et en juin avec les élections législatives et présidentielle".
La timidité de la reprise se constate également pour Aurélie Vergnes, responsable commerciale du manoir de Gressy, en Seine-et-Marne. "Généralement on sait qu'en janvier on a déjà trois quarts des dates réservées, là on atteint même pas un quart mais on espère de la dernière minute. Par exemple la semaine dernière on a signé un mariage pour le 5 mars."
Wedding planner depuis 2011, Aurélie Vergnes constate "plus de réservations de dernière minute qu'avant alors que généralement la réservation du lieu se fait 12 à 18 mois en avance".
Autre surprise pour la professionnelle, "beaucoup se renseignent déjà pour 2024", pour se "rassurer".
L.Peeters--CPN