-
Charles "jovial" après la mort de Diana? Le frère de Lady Di sort son livre choc
-
El Niño représente une "menace importante" pour la santé, alerte l'ONU
-
Onlyfans ou Mym dans le viseur de l'Assemblée: les députés pour étendre le proxénétisme aux actes de prostitution en ligne
-
Bangladesh: des portraits du "père" du Pakistan sèment le trouble à Dacca
-
Construction ferroviaire: Alstom veut passer de la "haute couture" au "prêt-à-porter"
-
IA: des experts réunis par l'ONU mettent en garde contre la rhétorique de la "peur"
-
Le gouvernement annonce un plan pour faire prendre le tournant de l'IA au monde du travail
-
La Bourse de Paris d'humeur très volatile comme les cours du pétrole
-
Incendies en Indonésie: plus de 170.000 personnes victimes de problèmes respiratoires depuis août, selon le gouvernement
-
Face à la Chine et aux Etats-Unis, l'UE pousse ses pions en Asie-Pacifique
-
Après le Maroc, la Côte d'Ivoire en voie d'intégrer la gouvernance de TV5 Monde
-
Contre ses traînées qui réchauffent l'atmosphère, l'aviation peut mieux faire
-
Face au prix des carburants, des automobilistes se convertissent au bioéthanol
-
A Cuba, un zoo se bat contre pénuries et coupures d'électricité
-
Les Bourses européennes hésitent sur la marche à suivre
-
Un typhon tue quatre personnes au Japon, des milliers de foyers sans électricité
-
Le G7, inquiet pour le commerce, apporte son soutien aux autorités du Yémen et à Ryad
-
Macron propose plusieurs initiatives à Trump face à l'envolée des prix du pétrole
-
Colombie: l'incendie menaçant un haut lieu touristique en grande partie maîtrisé
-
Enlisé dans sa guerre en Iran, Trump attendu à l'ONU
-
Charles "jovial" après la mort de Diana? Les principales accusations du livre choc du frère de Lady Di
-
Loi "intégrale": le jugement des viols réservé aux assises, la réponse pénale durcie
-
Wall Street clôture en hausse, nouveau record du Nasdaq
-
La vente aux enchères d'objets personnels de Bardot rapporte près de 954.000 euros
-
Pour faire des économies, la Cour des comptes suggère de limiter la masse salariale de la fonction publique
-
Les médias américains organisent la riposte face à Trump
-
La ministre Catherine Chabaud veut construire "avec les pêcheurs" un "plan de sauvegarde"
-
"L'avenir plutôt que les coupes sombres": les salariés de l'auto allemande refusent le déclin
-
Carburants, gaz pour l'hiver: l'exécutif sur tous les fronts
-
Wall Street ouvre en hausse, veut croire à la diplomatie
-
Les radios s'unissent pour pouvoir continuer à être écoutées dans les voitures
-
Etats-Unis: un blessé par balle au Texas dans un nouvel incident impliquant la police de l'immigration
-
Assurances: face aux sinistres plus fréquents et plus coûteux, les tarifs grimpent
-
UE: 403 millions d'euros d'amende contre Google pour le traitement des données de géolocalisation
-
Dette française: il faut "faire des choix" pour éviter "une spirale", dit Roland Lescure
-
La Bourse de Paris en hausse grâce à la baisse du pétrole
-
Sur l'internet pakistanais, 1,5 million d'enfants victimes de violences sexuelles
-
Les Bourses européennes en hausse à l'ouverture, portées par la baisse du pétrole
-
L'Indonésie peine à maîtriser des incendies qui noient toute la région dans la fumée
-
Les Etats-Unis ont discuté avec la Chine d'un "mécanisme" de dialogue sur l'IA
-
Carburants : l'exécutif sur tous les fronts
-
Face à Trump, Macron et Carney plaident pour un "rapprochement profond" de leurs pays
-
Droits télé: le président du PSG Nasser al-Khelaïfi visé en France par une enquête pour prise illégale d'intérêts
-
Aux Philippines, l'angoisse d'une tribu face à un projet IA américain
-
L'Etat accorde un prêt de 2 millions d'euros à l'usine Fibre Excellence de Saint-Gaudens
-
A Singapour, une tour de contrôle des centres de données veille sur l'IA
-
Saint-Pierre-et-Miquelon est "français" répond Macron à Trump à son arrivée dans l'archipel
-
Un "front du refus" inédit mobilisé à Arles contre une ligne aérienne THT
-
Catherine Ringer inhumée à Paris aux côtés de Fred Chichin
-
L'IA de Google a perpétré des cyberattaques et deviné des identifiants
Brigitte Bardot, une longue proximité avec l'extrême droite
Brigitte Bardot, décédée dimanche à 91 ans, a longtemps flirté avec l'extrême droite et voyait en Marine Le Pen, patronne du Front national (devenu RN) "la Jeanne d'Arc du XXIe siècle", tout en assurant que ses choix politiques étaient avant tout dictés par la cause animale.
"On m'a fermement collé une image de frontiste" pour avoir répondu au début des années 1990 à un questionnaire du quotidien catholique d'extrême droite Présent, affirmait-elle en 2018 dans son livre testament "Larmes de combat".
"N'ayant jamais fait de politique de ma vie, je ne savais tout simplement pas ce qu'était +l'extrême droite+", assurait l'icône du cinéma français devenue militante de la cause animale. "A partir de ce jour-là, je fus considérée comme raciste, FN, égérie de Jean-Marie Le Pen et j'en passe".
"Je n'ai jamais demandé à personne d'être raciste et je ne pense pas nourrir de haine raciale", affirmait-elle en dépit de plusieurs condamnations, notamment pour des propos contre les musulmans.
Brigitte Bardot, qui prêta ses traits à la Marianne républicaine dans les années 1960, se revendiquait "conservatrice" en politique et "patriote". La droite est le "seul remède urgentissime à l'agonie de la France", écrivait-elle dans son "BBcédaire" paru en 2025.
En 1996, dans sa biographie "Initiales B.B.", elle rendait hommage à Jean-Marie Le Pen, "un homme charmant, intelligent, révolté comme moi par certaines choses" et ne cachait pas partager les idées du fondateur du FN (devenu Rassemblement National) contre "la poussée terrifiante de l'immigration". C'est chez lui qu'elle avait rencontré son quatrième mari, Bernard d'Ormale.
En 2012, B.B. appelait les maires de France à apporter leurs parrainages à Marine Le Pen, candidate à la présidentielle, et annonçait voter pour cette "femme admirable". Avant la présidentielle de 2017, elle affirmait encore: "Marine Le Pen, je l'aime beaucoup et depuis longtemps".
Brigitte Bardot, qui se disait "contre le vivre ensemble", voyait en elle une responsable politique capable de "reprendre la France en main, de remettre des frontières et de redonner la priorité aux Français".
- "Perspective identitaire" -
Jean-Marie Le Pen et sa fille ont régulièrement rendu hommage à l'ancienne actrice. "Les plages françaises sont celles de Bardot et Vadim", affirmait Marine Le Pen en pleine polémique sur le burkini à l'été 2016, en allusion au film "Et Dieu... créa la femme".
"La référence à Bardot est faite dans une perspective identitaire" et permet au parti de gagner en légitimité, alors qu'il est dans l'ensemble boudé par les artistes, décryptait en 2018 Sylvain Crépon, enseignant-chercheur en sciences politiques, auprès de l'AFP.
Souvent reçue à l'Elysée, Brigitte Bardot a pu avoir la dent dure avec les chefs de l'Etat, pas assez engagés, selon elle, dans la protection des animaux.
Invitée par Charles de Gaulle, elle était arrivée vêtue d'une veste à brandebourgs et avait été accueillie par un "Chic! Un militaire". Valéry Giscard d'Estaing, "son ami", l'avait "draguée", racontait-elle.
François Mitterrand, "maudit soit le jour de son investiture. (...) Toute la détresse que nous subissons est la suite de son oeuvre maléfique", lâchait-elle dans son "BBcédaire".
Quant à Jacques Chirac, "c'est le roi des menteurs" qui "fait la course" avec Nicolas Sarkozy, avait-elle assuré dans une interview à France 2.
Dans une lettre ouverte, elle fustigeait encore l'"inutilité", la "lâcheté" et le "mépris des Français" d'Emmanuel Macron.
"Je juge les politiques à l'aune de ce qu'ils proposent pour la cause animale. C'est aussi simple que ça", disait-elle au Monde en 2017.
"J'ai eu un espoir insensé quand le Front national a fait des propositions concrètes pour réduire la souffrance animale. Mais j'ai aussi sollicité (le chef de file de La France insoumise) Mélenchon (...) Si demain un communiste reprend les propositions de ma fondation, j'applaudis et je vote", assurait-elle.
La cause animale a souvent figuré dans les programmes électoraux en France, parmi les pays d'Europe qui comptent le plus d'animaux de compagnie, rappelait le politologue Sylvain Crépon. Mais, selon lui, Brigitte Bardot avait "une sémantique beaucoup plus proche du FN".
O.Hansen--CPN