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A New York, P. Diddy étrillé par le réquisitoire de la procureure
P. Diddy a usé "du pouvoir, de la violence et de la peur" pour pousser d'anciennes petites amies à participer sans leur consentement à des marathons sexuels, a lancé jeudi la procureure dans son réquisitoire final au procès à New York du magnat du hip-hop.
Après des semaines de témoignages souvent bouleversants, les parties présentaient leurs derniers arguments jeudi dans le procès pour trafic sexuel du fondateur du label Bad Boy Records, Sean Combs de son vrai nom.
"Il s'est servi du pouvoir, de la violence et de la peur pour obtenir ce qu'il voulait. Et il comptait sur le silence et la honte pour garder ses crimes cachés", a déclaré aux jurés du tribunal de Manhattan la procureure Christy Slavik, sous les yeux de l'accusé.
"Il est devenu de plus en plus puissant et dangereux grâce au soutien de sa garde rapprochée et de ses affaires", a-t-elle ajouté, en référence à la fortune du rappeur, producteur et hommes d'affaires, évaluée à environ 700 millions de dollars par le magazine spécialisé Forbes.
Agé de 55 ans, P. Diddy est accusé d'avoir forcé des femmes - dont son ex-petite amie de 2007 à 2018, la chanteuse Cassie, et une petite amie plus récente qui a témoigné sous le pseudonyme de Jane - à se livrer à des marathons sexuels avec des hommes prostitués.
- "Imaginez dire non" -
Selon l'accusation, les employés de P. Diddy devaient notamment livrer de la drogue aux victimes pour obtenir leur soumission et leur silence.
"Il ne s'agissait absolument pas de choix libres", a martelé, cinq heures durant, la procureure, précisant que les victimes présumées "étaient droguées, badigeonnées d'huile, épuisées et avaient mal".
Le rappeur a plaidé non coupable et sa défense soutient que ces femmes participaient de leur plein gré à ces "freak-offs", ou marathons sexuels, avec d'autres hommes, voire qu'elles témoignaient contre P. Diddy par jalousie ou pour l'appât du gain. Il encourt la prison à vie.
Mais selon la procureure, Sean Combs "n'acceptait pas le +non+ comme une réponse possible" et "s'il voulait un freak-off, ça allait de toute façon arriver".
Elle a notamment rappelé l'immense contrôle qu'il exerçait sur son ex-compagne, Casandra Ventura, dite "Cassie", les loyers payés pour son autre ex, Jane, et donc sa dépendance financière, et comment il a menacé de détruire leur réputation s'il diffusait les vidéos de ces actes sexuels avec des prostitués hommes.
"Imaginez dire non à cette personne", a-t-elle lancé au jury.
Une vidéo capturée en mars 2016 par une caméra de surveillance d'un hôtel chic de Los Angeles, diffusée par CNN l'an dernier, montre P. Diddy traîner Cassie au sol et lui porter plusieurs coups, puis lui arracher son téléphone des mains.
- Délibération -
La défense doit plaider vendredi. P. Diddy a choisi de ne pas témoigner, et ses avocats vont tenter de semer un doute raisonnable chez les membres du jury quant aux accusations des procureurs.
Ces derniers ont présenté des milliers de pages de transcriptions de conversations téléphoniques ou d'échanges de SMS qui semblent témoigner de la détresse des victimes présumées. Mais des messages de désir et d'affection ont été aussi retranscrits et utilisés par la défense à de nombreuses reprises.
Les jurés ont visionné des vidéos de ces marathons sexuels, qualifiés de criminels par les procureurs, mais présentés comme consentis et participant d'un mode de vie "polyamoureux" par la défense de P. Diddy.
Les procureurs ont aussi présenté de nombreux documents financiers, notamment des paiements effectués via l'application CashApp à des prostitués masculins et des relevés de chambres d'hôtel et de trajets en avion, visant à prouver le transport de personnes à des fins sexuelles.
Les plaidoiries pourraient se terminer vendredi mais il y a peu de chances que les jurés, qui ont d'ailleurs reçu l'instruction de ne pas suivre l'actualité entourant cette affaire hypermédiatisée, commencent à délibérer sur-le-champ.
L'accusation et la défense s'attendent plutôt à un début des délibérations lundi.
P.Gonzales--CPN