-
Bangkok, paradis de la street food, donne un coup de balai parmi les vendeurs de rue
-
Le boom des véhicules électriques protège le Népal de la crise énergétique
-
Rio en mode Shakira: concert géant de la star latine sur la plage de Copacabana
-
Australie: un homme inculpé pour le meurtre d'une fillette aborigène
-
Le secteur aérien se mobilise après l'arrêt immédiat de la compagnie américaine Spirit Airlines
-
Allemagne: baisse des prix des carburants moins forte qu'attendu après le rabais fiscal
-
TotalEnergies: taxation des surprofits si le plafonnement des prix n'est pas suffisant (Le Pen)
-
Alex Zanardi, les multiples vies d'un sportif adulé de l'Italie
-
Retrait annoncé d'environ 5.000 soldats américains d'Allemagne, Berlin prend acte
-
La Première ministre du Japon veut une région Asie-Pacifique "libre et ouverte"
-
La compagnie américaine Spirit Airlines annule tous ses vols et stoppe son activité
-
L'organisation des vacances d'été chamboulée par les prix à la pompe
-
Acteurs et scénarios générés par IA exclus des Oscars
-
Le roi Charles III aux Bermudes après sa visite marathon aux Etats-Unis
-
1er-Mai au Venezuela: manifestations après la "blague" de l'augmentation du revenu minimum
-
ExxonMobil et Chevron plombés par des effets comptables au 1er trimestre
-
Le pétrole chute après une nouvelle offre de Téhéran en vue de négocier avec Washington
-
Le Pentagone recrute sept entreprises d'IA pour des opérations classifiées, Anthropic écartée
-
Rio sur un air latino avant le concert géant de Shakira
-
Turquie : un 1er Mai très suivi, au moins 550 arrestations
-
Wall Street en hausse, réserve un bon accueil aux résultats d'entreprises
-
Les enfants de l’ASE, grands oubliés de la santé: un dispositif veut changer la donne
-
Le pétrole se replie après une proposition de Téhéran en vue de négocier avec Washington
-
Crise énergétique: faute de gaz, des Indiens cuisinent à la bouse de vache sacrée
-
Nouvelle offre iranienne pour tenter de débloquer les négociations avec Washington
-
Les voitures électriques décollent en France, grâce à la Renault 5 et aux marques chinoises
-
Inflation: des hausses des taux de la Fed ne doivent pas être exclues, selon un responsable
-
Royaume-Uni: le suspect de l'attaque contre deux hommes juifs inculpé et présenté à un juge
-
Téhéran active ses défenses aériennes, Trump prêt à ignorer le Congrès
-
Les voitures électriques décollent en France, mais le marché automobile reste en berne
-
Marine Tondelier propose la création d'un congé climatique
-
Maradona était "bipolaire" avec "un trouble narcissique", révèle un psychologue jugé pour sa mort
-
Les syndicats mobilisés pour le maintien d'un 1er-Mai chômé, boulangers et fleuristes dans le flou
-
Argentine: les syndicats manifestent contre l'austérité de Milei, promettent de durcir les conflits
-
La croissance d'Apple soutenue par l'iPhone et les services
-
Britney Spears inculpée pour conduite sous emprise en Californie
-
Apple: résultats trimestriels meilleurs que prévu, croissance toujours soutenue pour l'iPhone
-
Wall Street: le S&P 500 et le Nasdaq ont signé leur meilleur mois depuis 2020
-
Procès OpenAI: Musk se défend de ressembler à ceux qu'il poursuit
-
Une série documentaire sur la princesse Diana promet révélations et entretiens inédits
-
En Iran, retour à une routine devenue hors de prix
-
La Bourse de Paris termine sur une note haussière avant la pause du 1er-Mai
-
Décréter la sortie des énergies fossiles n'est "pas réaliste", dit le président de la COP31 à l'AFP
-
Thomas Buberl, l'homme qui a transformé Axa
-
Bénéfice net record au premier trimestre pour BNP Paribas
-
IA: Spotify lance un nouveau label "vérifié" pour les artistes humains
-
Renault: Jean-Dominique Senard ne fera pas "le mandat de trop" et quittera la présidence en 2027
-
La BCE temporise face au choc énergétique, avant une possible hausse des taux en juin
-
Wall Street digère un tsunami de résultats et données économiques
-
Priorité aux palmipèdes: Varsovie arrête la circulation pour le passage des harles
Deuxième jour au Kenya pour Charles III, après sa condamnation des abus coloniaux
Le roi Charles III a rencontré mercredi à Nairobi des vétérans kényans des deux guerres mondiales au deuxième jour de son voyage au Kenya, après avoir condamné les abus coloniaux des Britanniques dans ce pays d'Afrique de l'Est, sans toutefois formuler de demande de pardon réclamée par certains.
Le programme des deux jours du souverain de 73 ans dans la capitale prévoit également des rencontres avec des entrepreneurs, des jeunes, la visite d'un nouveau musée dédié à l'histoire du Kenya ou d'un orphelinat d'éléphants.
Accompagné de Camilla, le roi a visité en matinée un cimetière militaire à Nairobi pour rendre hommage aux Africains morts pour la Grande-Bretagne lors des deux guerres mondiales.
Le roi se rendra ensuite dans la ville portuaire de Mombasa (sud), où Charles, attaché aux questions environnementales, visitera notamment une réserve naturelle et rencontrera des représentants religieux.
Mardi, il a déposé une gerbe sur la tombe du soldat inconnu dans un jardin où a été hissé en décembre 1963 le drapeau du Kenya, à la place de "l'Union Jack" britannique, et participé à un dîner d'Etat avec le président William Ruto.
"Des actes de violence odieux et injustifiables ont été commis à l'encontre de Kényans alors qu'ils menaient (...) une lutte douloureuse pour l'indépendance et la souveraineté. Et pour cela, il ne peut pas y avoir d'excuses", a affirmé Charles III dans un discours prononcé mardi soir.
- "Passé sombre de l'Empire" -
M. Ruto a de son côté salué "le courage et la volonté" de Charles "de faire la lumière sur des vérités inconfortables" et qui "constituent un premier pas vers "des progrès allant au-delà des demi-mesures timides et équivoques de ces dernières années".
"Faire face au passé sombre de l'Empire" britannique, titrait mercredi le quotidien kényan The Standard.
Pour The Star, les demandes de réparations sont "irréalistes", ajoutant dans un éditorial: "qu'est ce que le roi Charles peut réparer aujourd'hui?".
Il a toutefois suggéré que le souverain pourrait contribuer à la restitution de biens spoliés et d'un crâne d'un chef traditionnel ayant mené un mouvement de résistance sanglant contre l'occupation coloniale il y a un siècle.
De nombreuses organisations kényanes d'anciens combattants et de défense des droits humains attendaient des excuses de la part des autorités britanniques pour les atrocités commises pendant la période coloniale (1895-1963).
Celles-ci avaient pour l'instant simplement exprimé en 2013 des "regrets sincères" pour les violences coloniales au Kenya.
En 2013, après des années de procédure, Londres avait aussi accepté de dédommager plus de 5.000 Kényans victimes d'abus pendant l'insurrection Mau Mau, qui avait fait plus de 10.000 morts entre 1952 et 1960.
Après déduction des frais de justice, chacun avait reçu environ 2.600 livres (3.000 euros).
La visite d'Etat de quatre jours de Charles III au Kenya, sa première en tant que roi dans un pays du Commonwealth, intervient à quelques semaines des célébrations des 60 ans de l'indépendance du pays, le 12 décembre.
En visite en Tanzanie, pays voisin du Kenya, le chef de l'Etat allemand pour sa part a demandé "pardon" mercredi pour les exactions commises par les forces coloniales de son pays, lors d'une visite à Songea, lieu d'un massacre de Maji-Maji (Maï-Maï) au début du XXe siècle.
"Je m'incline devant les victimes de la domination coloniale allemande. Et en tant que président allemand, je voudrais demander pardon pour ce que les Allemands ont fait subir ici à vos ancêtres", a déclaré Frank-Walter Steinmeier.
M.García--CPN